Films coup de coeur·La vida de Lindanita·Trois films avec

(#2) Trois films avec… Benedict Cumberbatch

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La première édition de cette nouvelle rubrique vous avait bien plu alors je me suis dit qu’il était grand temps de vous écrire un deuxième article. Qui ne connaît pas Benedict Cumberbatch, acteur charismatique au nom imprononçable et meilleur interprète au monde du célèbre Sherlock Holmes?

♣ Docteur Strange

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Synopsis allocine : Brillant neurochirurgien, avide d’argent et peu soucieux de déontologie médicale, Stephen Strange est victime d’un accident de la route. Ses deux mains sont tellement abîmées qu’il ne peut plus exercer son métier. Alors qu’il a tenté toutes les opérations pour retrouver sa dextérité, c’est un homme fini. Il se rend dans l’Himalaya à la rencontre d’un guérisseur surnommé l’Ancien. C’est en fait un maître des sciences occultes, qui l’initie aux arts mystiques. Transformé et regrettant ses erreurs passées, il décide de lutter contre les forces du mal. Il apprend à se déplacer dans différentes dimensions et à manipuler le temps…

J’ai pris plaisir à revoir ce film il y a peu en le trouvant dans la liste des nouveautés proposée sur Netflix. Je l’avais déjà vu une première fois lors de sa sortie en dvd et j’avais été conquise par Benedict dans le rôle de Stephen Strange. Imbu de sa personne, hautain et un tantinet égoïste, c’est comme si le rôle de Sherlock avait été transposé au grand écran. Benedict Cumberbatch est très convainquant en docteur déchu parfois cynique (et cette petite barbe qu’il porte si bien ainsi que ses tempes poivre et sel le rendent totalement irrésistible, on est d’accord). Quelques scènes du film sont hilarants. Pour n’en citer qu’une, le dialogue de la rencontre du docteur et de Wong, le bibliothécaire (acteur que l’on retrouve dans le dernier épisode de la saison trois de « black mirror ») : « monsieur Strange », « Stephen s’il vous plaît. Et vous êtes? », « Wong », « Wong. Seulement Wong? Comme Adele? Ou Aristote? Drake. Bono. Eminem ». Non mais hahaha, je ne m’en remets toujours pas! Comme tout autre film de super héros, il y a beaucoup d’effets spéciaux mais ils sont bien faits (nous aimons rire, the Husband et moi, devant des films quand les effets spéciaux laissent à désirer « ouuuh, le film va mal vieillir! » ou bien « oh quelle belle scène sur fond vert! »). J’ai retrouvé avec plaisir le personne de Stephen Strange dans le dernier avengers « avengers : infinity war ». C’est grâce à ce film que je me suis rendue compte que la voix de Cumberbatch me faisait penser à celle du regretté Alan Rickman  (regardez cette vidéo et vous penserez la même chose que moi!).

♣ Imitation game

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Synopsis allocine : 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

Ce film est un vivier d’acteurs que l’on connaît bien : Keira Knightley que l’on ne présente plus après « New York melody » ou la saga « pirates des Caraïbes », Mark Strong alias Merlin dans les deux films « kingsman », Charles Dance connu pour son rôle de Tywin Lannister dans « game of thrones », Allen Leech, le chauffeur de la famille Crawley, Tom Branson dans « Downton Abbey » et même le talentueux Alex Lawther mis en avant sur Netflix grâce à son rôle dans la série « the end of the f***ing world ». Rien que le casting donne envie de voir le film n’est-ce pas? Quand j’ai visionné ce film, j’ai été bouleversée. Bouleversée par l’histoire d’Alan Turing qui a inspirée le film et bouleversée par le jeu d’acteur de Benedict Cumberbatch. Il est émouvant et merveilleux, tout simplement. On vit, on souffre, on exalte devant les avancées de Turing, avec lui, pour lui. L’amitié d’Alan Turing et de Joan Clarke est touchante au possible, il m’arrivait souvent de sourire en regardant les liens qui se tissaient entre eux tout au long du film. Dans « imitation game », des thèmes forts comme la position de la femme dans la société et l’homosexualité sont abordés (on a avancé, c’est sûr, mais il y a encore du boulot les gars!). Les deux scènes à la fin du film sont un vrai déchirement. Même en visionnant de nouveau le film pour pouvoir écrire cet article, je n’ai pas pu contenir mes larmes et cette boule au ventre est revenue à cause de la rage que m’a provoqué la fin de l’histoire d’Alan Turing. Quelle injustice! Cet homme a changé le monde, sans lui, il ne serait pas celui que l’on connaît aujourd’hui. De plus, on ne compte plus les vies épargnées pendant la guerre grâce à son travail. Même après tout ce qu’il a pu faire, il a terminé sa vie en paria de la société à cause des moeurs de l’époque. La vie qu’a eu Alan Turing me touche énormément, son intellect hors du commun me fascine. Je crois que s’il m’était possible de dîner avec des personnes célèbres décédées, cet homme ferait sans aucun doute parti des personnes que l’on retrouverait autour de ma table.

♣ Small island

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Synopsis que j’ai traduit à partir du quatrième du couverture en anglais du livre « small island » d’Andrea Levy : nous sommes en 1948 et l’Angleterre se remet d’une guerre. Mais au 21 rue Nevern à Londres, le conflit ne fait que commencer. Les voisins de Queenie Bligh n’approuvent pas quand elle accepte de recevoir des locataires jamaïcains, mais Queenie ne sait pas quand son mari reviendra ou s’il reviendra tout court. Que peut-elle faire d’autre? Gilbert Joseph faisait parti des milliers d’hommes jamaïcains qui ont rejoint la Royal Air Force pour lutter contre Hitler. De retour en Angleterre en tant que civil, il se trouve traité de manière très différente. Il se remémore alors son amitié avec Queenie en temps de guerre et c’est en désespoir de cause qu’il va frapper à sa porte. La femme de Gilbert, Hortense, aspire également à quitter la Jamaïque pour commencer une vie meilleure en Angleterre. Mais quand elle rejoint enfin son mari, elle est choquée de trouver Londres en piteux état et bien loin de la ville dorée qu’elle s’était imaginée.

Ici, ce n’est pas vraiment un film mais un téléfilm sur lequel je suis tombée par hasard lors de mes études. Pour un cours d’anglais, je devais lire le livre d’Andrea Levy pour ensuite en faire un résumé de trois ou quatre pages (je ne me souviens plus exactement du nombre de pages, cela remonte trop loin dans mes souvenirs). J’avais tellement de choses à apprendre et à lire à ce moment-là (au moins cinq autres livres en allemand et deux en français, tout en continuant mes cours d’espagnol) que j’ai cherché de l’aide sur internet. Quelle aubaine pour moi quand j’ai vu que le livre avait été adapté en téléfilm par la BBC! Il n’y avait pas de sous-titres et les accents étaient très marqués mais je m’en fichais royalement. J’ai tout de suite été happée par l’histoire qui est très intéressante et elle est interprétée avec brio par d’excellents acteurs. De nouveau, nous faisons face à la place de la femme dans la société et nous sommes confrontés à un racisme trop fort et trop présent. Benedict Cumberbatch nous présente un rôle qu’on lui connaît moins : un homme amoureux qui part à la guerre et qui revient avec des stigmates de celle-ci. Je me suis jurée qu’un jour je lirais le livre qui a inspiré ce téléfilm.

Dites-moi, quels sont les films de Benedict Cumberbatch que vous aimez? Bon weekend!

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La vida de Lindanita·Lindanita en cuisine

Le Zwetschkenfleck, le gâteau aux quetsches venu d’Autriche

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La semaine dernière, the Husband est rentré des courses avec dans ses cabas deux kilos de quetsches et un nouveau moule à gâteau. Je lui ai demandé s’il avait acheté tout ça pour que je lui fasse un gâteau. Il m’a répondu qu’il n’y avait même pas pensé, il avait juste profité des promos de la semaine. Et puis avec la chaleur qu’il fait en ce moment par chez nous, on voulait éviter le plus possible d’allumer le four.

Finalement lundi, voyant que les quetsches mûrissaient plus vite que prévu, j’ai enfilé mon tablier et j’ai essayé une recette trouvée sur le net. L’essayer, c’est l’adopter! J’étais tellement fière de moi quand j’ai goûté le gâteau que je venais de sortir du four que j’aurais presque pensé que ce n’était pas moi qui l’avais fait. Je me devais donc de partager cette recette avec vous, vu qu’elle serait parfaite avec des pêches, des prunes, des abricots, ou bien que sais-je encore!

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Pour huit personnes, vous aurez besoin de :

♣ 4 oeufs
♣ 70 grammes de sucre glace
♣ 1 pincée de sel
♣ 1 sachet de sucre vanillé
♣ le zeste d’un beau citron
♣ 125 ml d’huile de tournesol
♣ 140 grammes de farine
♣ 1/2 sachet de levure chimique
♣ 2 cuillères à soupe de rhum
♣ 1 belle cuillère à soupe bombée de cannelle moulue
♣ 1 kilo de quetsches

1. Dénoyautez vos quetsches et mettez-les dans un saladier, saupoudrez-les de cannelle et mélangez le tout pour que les quetsches s’imprègnent bien de la cannelle.  Mettez ce saladier de côté.
2. Préchauffez votre four à 160 degrés.
3. Dans un deuxième  saladier, mélanger votre farine et la levure chimique. Mettez ce saladier de côté, lui aussi.
4. Dans un troisième saladier, mélangez vos jaunes d’oeuf, la pincée de sel, 35 grammes de sucre glace, le sachet de sucre vanillé et le zeste de citron. Battez ce mélange pendant dix bonnes minutes jusqu’à ce qu’il devienne mousseux.
5. Rajoutez ensuite dans ce troisième saladier les 125 ml d’huile et battez le tout pendant cinq minutes.
6. Versez ce mélange sur la farine et mélangez le tout jusqu’à obtenir une belle boule de pâte brillante et sans grumeaux.
7. Montez vos blancs en neige dans un quatrième saladier. Quand ceux-ci sont suffisamment durs, rajoutez les 35 grammes de sucre glace restants et battez vos blancs encore pendant cinq minutes.
8. Rajoutez vos blancs à votre boule de pâte préparée juste avant.
9. Etalez votre mélange dans un moule rectangulaire et déposez ensuite vos quetsches sur  le dessus (vous aurez préalablement mis du papier cuisson dans votre moule).
10. Enfournez le tout au four pendant trente minutes, chaleur tournante.
11. A la sortie du four, laissez refroidir votre gâteau. Servez-le saupoudré de sucre glace ou bien encore accompagné d’une sauce à la vanille.

Les quetsches étant des fruits à jus, le gâteau se conservera seulement deux jours. Bonne dégustation et n’hésitez pas à me dire si vous tentez de faire cette recette!

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Baby Tobias·La vida de Lindanita·My lovely series·Positive attitude·You are so beautiful

Ces petits bonheurs qui rendent la vie meilleure #21

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Depuis quelque semaines déjà, j’ai peu de temps pour venir écrire ici sur le blog. Que voulez-vous, le tourbillon de la vie reprend ses droits et je passe de moins en moins de temps devant un ordinateur. Alors pour me faire pardonner, hop, une nouvelle fournée de petits bonheurs qui rendent la vie meilleure en attendant de nouveaux articles!

♣ Acheter un trampoline pour les enfants et en profiter autant qu’eux (la première fois, bon sang que ça tirait dans les mollets!).

♣ Retrouver ma copine Marion pour aller au restaurant. Nous avons pu bien discuter comme toujours et j’ai enfin pu goûter un bo bun (bon sang, qu’est-ce que c’est bon, copieux certes mais excellent!).

♣ J’ai profité de notre rendez-vous pour aller en ville avant et faire un peu les magasins. Je ne rappelais même plus la dernière fois que j’étais sortie toute seule sans enfant. J’avais 45 minutes devant moi mais j’ai réussi à trouver deux pantalons, passer chez Pandora pour choisir un cadeau grâce aux points accumulés sur ma carte de fidélité, voir les nouveautés alverde et alnatura chez dm et me ressourcer en idées déco chez dépôt. J’ai même marché deux kilomètres pour arriver à l’heure au restaurant et j’étais en avance… alors je suis rentrée dans un magasin juste à coté et j’ai craqué sur un sac Mat and Natt (j’ai dépensé bien trop de sous mais bon, il fallait bien marquer le coup non? Hashtag excuse pourrie!).

♣ Trouver enfin le temps pour prendre conseil auprès d’une vendeuse en lingerie pour m’acheter de nouveaux soutiens-gorge après trois grossesses et trois allaitements (j’ai bien trop craqué, j’en ai pris huit! Mais bon, j’en avais vraiment besoin, il y avait des soldes et je n’arrivais pas à choisir… Et c’était le retour de l’excuse pourrie!).

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♣ La série « la casa de papel ». Je ne crois pas devoir vous expliquer pourquoi non? Cette série est juste parfaite et elle m’a réconcilié avec l’espagnol d’Espagne, moi qui suis plus habituée à l’espagnol latino (l’ost de la série est tellement bien elle aussi. « Bella cio, bella ciao ciao ciao! » ♥).

♣ Ca y est, je vais me faire tatouer! Depuis le temps que j’y pensais sans pouvoir le faire (à cause de mes grossesses et de mes allaitements), le rendez-vous est pris. On m’a conseillé un salon et coup de chance, ma tatoueuse vient d’Argentine donc je pourrais lui expliquer avec facilité ce que je veux. Nous avons bien sympathisé en plus. J’ai tellement hâte! Ce sera après l’été, le 17 septembre (je suis née un 17, j’ai connu the Husband un 17 et il m’arrive toujours des choses importantes un 17. Ce n’est pas moi qui ai proposé cette date mais ma tatoueuse. Coïncidence? Je ne crois pas).

♣ Chatter avec une de mes tantes via whatsapp et recevoir une photo d’elle en train de faire un carrot cake avec ma recette. C’est bête mais ça m’a émue et m’a rendue fière à la fois (quoi je suis sentimentale?).

♣ Samedi dernier, c’était l’eurovision et je ne sais pas vous, mais moi, plus je vieillis et plus j’aime suivre ce programme tout en lisant les commentaires sur twitter parce qu’ils sont hilarants (et c’est Netta qui vient d’Israël qui a gagné. Je suis contente, elle faisait partie de mon top 3)!

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♣ Ma medinilla magnifica flamenco m’a offert énormément de fleurs, plus belles les unes que les autres. Cette plante est magnifique et elle a le don de m’émerveiller par la poésie qu’elle m’inspire (la dernière s’est ouverte le weekend dernier. J’espère pouvoir en avoir autant l’année prochaine!).

♣ L’odeur du linge propre qui a séché au soleil (ça parfume la maison au passage, si ce n’est pas merveilleux!).

♣ Les promenades du dimanche en famille près de chez nous, au milieu des champs et des fleurs (on ne croise presque jamais personne, c’est fou! Nous avons alors l’impression d’être seuls au monde).

♣ Tobias est enfin passé dans sa chambre pour dormir la nuit. Cela fait tellement bizarre de ne plus entendre sa respiration quand je me réveille que j’ai le rythme cardiaque qui s’accélère juste avant de me rappeler qu’il ne dort plus dans la même pièce que nous (maintenant j’ai hâte d’aménager comme il se doit la chambre de notre bébé sourire!).

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♣ The Husband m’a pris en photo il y a quelques semaines et je ne sais pas, je trouve qu’il y a quelque chose qui se dégage d’elle. Il a su capter ce que je suis devenue ces dernières années : une femme et une maman attentionnée qui prend soin de sa famille, qui aime cuisiner, qui fait attention à elle et qui est douce avec ceux qu’elle aime (oui, rien que ça mais pour une fois que j’aime une photo de moi).

♣ Avoir trouvé un maillot de bain après tous les changements qu’a connu mon corps. Je ne pensais pas que ce serait possible un jour d’être fière de mon corps malgré la peau d’orange, la cellulite et la peau du ventre qui pendouille après trois grossesses. J’ai tellement hâte de pouvoir m’en servir pour aller à la piscine avec les enfants (ou bien pour bronzer dans mon jardin).

♣ Nous avons un nouveau banc sur la terrasse. C’est the Husband qui l’a fait à partir d’une palette de manutention qu’il s’apprêtait à casser et envoyer aux encombrants. J’avoue que l’idée vient de moi mais toute la construction, c’est lui! Il a occupé presque toutes les chutes de bois que nous avions dans le garage (maintenant, nous sommes à la recherche des parfaits coussins qui iront dessus!).

♣ Apprendre que des amies sont enceintes, me réjouir pour elles et être contente de me dire que c’est fini pour moi (parce que bon, j’en ai un peu marre des couches depuis plus de cinq ans là! Et puis avec le réchauffement climatique, c’est tellement difficile d’être enceinte…).

Et vous alors, quels sont vos petits bonheurs qui rendent la vie meilleure? Bonne semaine à vous!

Baby Tobias·La vida de Lindanita·Lindanita's pregnancy·Ma sclérose en plaques et moi·Positive attitude

Le petit dernier

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La semaine dernière, mon bébé qui grandit bien trop vite a eu un an. Un an bordel! Mais comment est-ce possible que cette année soit passée si vite? J’ai cligné à peine une fois des yeux que 365 jours sont passés. La vitesse de la lumière, c’est du pipi de chat à côté.

Tobias vient de l’hébreu « Tobiah », cela veut dire « Dieu est bon » et c’est vrai que sur ce coup-là, il a vraiment assuré Dieu. Ce petit garçon qui est venu s’implanter au creux de moi par surprise (je vous annonçais la nouvelle ici) a été la petite merveille qui manquait à ma vie pour la voir sous un autre angle et profiter de chaque jour à 100%. Oui je sais, j’ai eu deux autres enfants avant lui, ils m’ont apporté et m’apportent énormément chaque jour depuis leurs naissances mais Tobias a ce petit quelque chose de spécial qui a fait tomber les oeillères que je portais depuis déjà trop longtemps.

Avec the Husband, nous avons toujours voulu avoir trois enfants, enfin au début tout du moins. Quand on m’a annoncé que j’avais une sclérose en plaques, j’ai revu ce nombre à la baisse à cause de l’angoisse que cette maladie a installé en moi les mois qui ont suivi le diagnostic. Je stressais pour tout et pour rien, j’avais souvent des idées noires et j’avais du mal à les faire disparaître. Je pensais que j’allais faire des poussées tous les mois (voire toutes les semaines) et que mes enfants allaient grandir avec une mère en chaise roulante. Et puis Tobias est arrivé, malgré la SEP, malgré le traitement, malgré un stérilet, malgré la peur. Ce petit garçon est une boule de bonheur et de bonne humeur. Il n’arrête pas de sourire et de rire aux éclats à longueur de journée (il m’a offert son premier sourire à cinq jours, non mais allô quoi, cinq jours!). Comment voulez-vous que des idées noires grandissent dans ma tête avec ça hein? Il n’a pas altéré la relation qu’avaient créé son frère et sa soeur, il les a unis encore plus et maintenant, ils sont tous les trois inséparables. Le matin, si Alexander se réveille avant nous, il viendra voir Tobias dans son lit en premier. Son petit frère se réveillera alors pour lui tendre la main et recevoir un baiser à travers les barreaux de son lit. Valentina s’amuse depuis quelques jours à faire semblant de lui donner à manger et Tobias en redemande. Quand ils sont tous les trois, les deux plus grands essaient au maximum de l’inclure dans leurs jeux : soit Tobias participe soit il profite du spectacle que lui offrent Alexander et Valentina.

Si Tobias n’était pas venu nous surprendre avec son envie de vivre si forte, si puissante, ma vie aurait été totalement différente. Je pense sincèrement que nous n’aurions pas eu d’autres enfants, je n’aurais jamais réussi à aller autant de l’avant comme je le fais aujourd’hui et je ne m’investirais pas autant dans la quête de la pensée positive pour voir la vie du bon côté.

Le 2 avril, ce bébé a soufflé sa première bougie. Cela me fait tout drôle de penser que c’est la dernière fois que nous fêterons les un an d’un de nos enfants. C’est aussi la dernière fois que je noterais dans un livre la date du jour de la sortie de la première dent, que je mettrais dans une petite enveloppe la première mèche de cheveux coupée, que je collerais les photos des premières vacances ou du premier bain. Il y a un an, je vivais la dernière rencontre avec un de mes bébés après neuf mois d’attente.

Je ne suis que nostalgie depuis le début du mois. Ce bébé, ce petit Tobias, ce sera notre dernier bébé, notre dernier enfant, le petit dernier.

Si nous nous écoutions the Husband et moi, si nous étions fous, nous aurions cinq enfants, oui, rien que ça! Mais il faut se rendre à l’évidence, en tant qu’expatriés, les grands-parents des enfants vivent loin, voire très loin ce qui veut dire que nous n’avons pas d’aide « facile » avec les enfants. Nous avons souvent du mal à nous trouver un petit moment juste tous les deux avec the Husband car nous nous occupons à plein temps de notre progéniture. J’avais fait une demande auprès de ma ville pour avoir de l’aide suite à ma condition de « personne malade » mais la personne qui est venue à la maison a décidé qu’aucune aide ne pourrait m’être accordée parce que ma maison était trop bien tenue et je n’avais pas l’air malade. Alors comme ça pour avoir de l’aide (même un peu), il faut vivre dans le bordel, la crasse et jouer la comédie? Je trouve ça inadmissible mais là n’est pas le sujet.

C’est pour toutes ces raisons que je profite de Tobias encore plus, parce que je sais qu’il ne restera pas éternellement un bébé et les prochains que j’aurais dans les bras avec ce pincement au coeur, ce seront sûrement mes petits-enfants. Allez, thumbs up, la vie est belle ♥ Sur ce, je vous souhaite un excellent vendredi et moi, je file sentir un petit cou chaud qui sent le biscuit!

La vida de Lindanita

Cette misophonie qui m’habite

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Définition : La misophonie, littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégoût) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons peut être élevée ou faible (source wikipedia).

J’ai une sclérose en plaques (et ma thyroïde ne fonctionne pas très bien), mais ça va, je le vis bien. Par contre, il m’arrive d’avoir des crises de misophonie, plus ou moins aiguës, et ça, je le gère beaucoup moins bien. Je n’ai aucun contrôle là-dessus, c’est aléatoire selon le bruit que j’entends, le moment où je l’entends, le volume du dit bruit.

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours détesté le bruit que font les claquettes quand elles touchent de nouveau le pied après que quelqu’un ait fait un pas (en plus, c’est moche les claquettes non? Ces « chaussures » n’ont rien pour plaire!). Et puis, avec l’arrivée des Ipods et des mp3, j’avais tout le temps mes écouteurs sur les oreilles et j’ai développé une aversion pour les chanteurs et chanteuses que l’on entend respirer sur leurs chansons. Vous savez, cette prise d’air juste avant de chanter une nouvelle phrase. Quand j’entends ça durant une chanson, je n’entends rien d’autre et je n’aime plus la chanson, voire l’interprète en question. Et puis en grandissant, j’ai eu des envies de meurtres en entendant des gens manger de la soupe en faisant le bruit d’un évier bouché, les bruits de mastication la bouche ouverte, les claquements de langue ou bien encore ce son de vache ruminante quand quelqu’un machouille un chewing-gum en me postillonnant dessus en prime. Ces crises sont la plupart du temps provoquées par une tierce personne parce que je connais les bruits que je ne supporte pas, je fais donc tout mon possible pour ne pas les provoquer.

A chaque fois qu’une de ces situations arrive, je sens ma mâchoire se serrer, une veine va gonfler dans mon cou et mon rythme cardiaque va commencer à s’accélérer. J’essaie de prendre sur moi, mais quand je suis fatiguée, j’explose et je ressemble à Colère du film « vice versa ». Je crois que si plusieurs sons se produisaient en même temps ou étaient encore plus forts que d’habitude, je pourrais casser des choses. Dans ces moments, je ne contrôle rien.

Mon seuil de résistance à ce genre de sons a considérablement changé depuis la naissance de mes enfants, surtout le premier. Jeune maman et voulant être la mère parfaite, j’étais à l’affût du moindre bruit dans mon sommeil : « est-ce que mon bébé va bien? », « oh non, il semble avoir le nez bouché! », « mince, il ronfle. Mais pourquoi? », « mince, il commence à se réveiller, je sens qu’il va pleurer dans cinq… quatre… », « oh, il gazouille, c’est trop mignon! » et la liste est encore longue. J’ai enchaîné trois grossesses et mes trois enfants sont encore en bas âge. La nuit, je peux reconnaître tout de suite vers quelle chambre je dois aller si j’entends un bruit, le plus subtile soit-il. Certains diront que c’est pratique, mais cela commence à devenir invivable. Si je suis fatiguée, mon propre ronflement me réveillera (sans parler de notre couette qui est remplie de plumes et qui fait du bruit dès que l’on bouge)!

J’ai développé une ouïe bien trop fine à mon goût et cela est handicapant pour vivre de façon sereine. J’ai tendance à insister un peu trop souvent avec mes enfants pour qu’ils mangent la bouche fermée. Je peux paraître stricte (ou avec un pet’ au casque, au choix) en imposant cela à mes enfants mais je n’arrive pas à faire autrement, car comme je vous le disais plus haut, je ne contrôle pas (encore) mes crises. Maintenant, une personne qui parlera trop fort à côté de moi me fera hérisser les poils et je préférais m’isoler que de « supporter » ce bruit. J’ai besoin de silence ou de moments durant lesquels je pourrais écouter en boucle la musique que j’aime sans être dérangée. Traitez-moi de personne asociale si vous le voulez, je sais que c’est un problème mais je n’arrive pas encore à passer au dessus. Les sons, bruits ou conversations trop fortes me donnent mal à la tête depuis quelques mois. Je crois que c’est encore une dérive de cette « maladie » encore peu reconnue à l’heure actuelle.

Je suis sûre que je ne suis pas la seule à vivre ça, souffrir de misophonie, plus ou moins sévère. Si vous êtes dans ce cas, avez-vous trouvé une solution pour que ces bruits ne vous dérangent plus (ou bien vous dérangent moins)? Ou même si vous n’en souffrez pas, que me conseilleriez-vous pour passer au dessus de ce problème?

Films coup de coeur·La vida de Lindanita·Trois films avec

(#1) Trois films avec… Hugh Jackman

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J’ai envie de commencer une nouvelle rubrique sur le blog : trois films avec un acteur ou une actrice que j’apprécie énormément. Ces films, je pourrais les voir et les revoir sans me lasser tellement je trouve qu’ils ont ce petit quelque chose de spécial, de magique même. Ce sont des films qui ont eu du succès ou non mais qui sont chers à mon coeur.

On commence en fanfare avec trois films avec Hugh Jackman.

♣ The greatest showman

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Synopsis allociné : the Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’ un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.

Ce film est assez récent vu qu’il passe encore (un peu) au cinéma. Mais avec trois enfants, cela fait longtemps que j’ai abandonné l’idée d’y aller. Alors quand j’ai enfin pu le voir en streaming cette semaine, j’étais aux anges tellement j’attendais ce moment avec impatience. J’étais seule dans le salon, sur le canapé sous un plaid avec un thé bouillant à la menthe légèrement sucré, en pyjama avec de grosses chaussettes en laine, une lumière d’ambiance dans un coin de la pièce (très hygge tout ça n’est-ce pas?). « The greatest showman » commence avec un Hugh Jackman rayonnant, enivrant, et en plus, il chante et danse (mais qu’est-ce que ne sait pas faire cet homme?). Il interprète le rôle de Phineas Taylor Barnum mieux connu sous le nom de P.T Barnum, mari aimant, père dévoué et surtout homme prêt à (presque) tout pour réussir dans le monde du showbusiness. Il passera par des moments de joie intense, tout comme des moments de grande détresse. Hugh Jackman interprète à la perfection le philanthrope Barnum qui a réellement existé. Rien n’est surjoué, beaucoup d’émotions passent dans un de ses sourires ou de ses regards (et puis le costume d’époque lui va bien hein?). Il porte vraiment à la perfection le film tout en ne mettant personne dans l’ombre. Plus haut, je vous disais que Hugh chantait dans le film. Ce qui m’a fait aimer « the greatest showman », (c’est Hugh Jackman, vous l’aviez compris huhu!), c’est aussi l’ost. Toutes les chansons sont parfaites! Quand l’interprète de Jenny Lind entonne « never enough » et que Hugh apparaît à l’écran, quel moment de flottement! Moi aussi j’avais le souffle coupé, une boule dans la gorge et la larme à l’oeil. « This is me » chanté par Kaela Settle est aussi un thème fort du film. La chanson prône l’amour de soi malgré les embûches semées par les autres. Finalement, je terminerais par une citation de P.T Barnum qui me parle énormément : « l’art le plus noble est celui de rendre les autres heureux ». Amen.

♣ Real steel

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Synopsis allociné : dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Il gagne juste assez pour survivre d’un combat à l’autre. Lorsque Charlie touche le fond, il accepte à contrecœur de faire équipe avec son fils Max, qu’il a perdu de vue depuis des années, pour construire et entraîner un champion. Dans l’arène où tous les coups sont permis, les enjeux sont plus élevés qu’ils ne l’ont jamais été. Contre toute attente, Charlie et Max ont une chance, une seule, de faire leur grand retour…

Dans « real steel », c’est un Hugh Jackman macho au coeur tendre que l’on le retrouve. Je suis une fille plutôt girly et qui aime les histoires d’amour avec des princes charmants mais quelque chose m’a captivé dans ce film d’action avec des robots. J’avoue que je suis tombée dessus à la télévision quand j’étais au Chili et comme Hugh jouait dedans, je me suis dit « allez, regarde ce film quinze minutes, si tu n’aimes pas, tu zappes sur autre chose » (oui, j’avais beaucoup de problèmes dans la vie à cette époque haha!). Au fil des minutes, on découvre une complicité qui s’installe entre Charlie et Max et c’est bien trop mignon. Le parallélisme entre la récupération dans une décharge, l’amélioration et la force du robot de Max et l’évolution de la relation père/fils de Charlie et Max que l’on suit tout au long de « real steel » est très beau. « Real steel » me fait aussi un peu penser au film « les nouveaux héros » avec  le duo Baymax/Hiro : Max apprend à son robot Atom à se battre comme Hiro l’apprend à Baymax. Plus le film avance, plus j’ai envie de câliner Max (et Charlie rhooo, ça va!). Il doit me faire penser à mon Alexander, ça doit être pour ça. Plusieurs fois, j’ai eu les larmes aux yeux (depuis que je suis maman, je ne contrôle plus rien du tout de ce côté). Si vous n’avez pas encore vu ce film, il est disponible sur netflix. Allez, foncez!

♣ X-men origins : Wolverine

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Synopsis allociné : Ce film nous fait découvrir les origines du plus rebelle des héros Marvel et son histoire avant les événements de la trilogie X-Men. Hugh Jackman reprend son rôle fétiche de héros au pouvoir de régénération convoité par l’armée, et impitoyable jusqu’au bout des griffes. Après avoir intégré le programme militaire « Weapon X » qui transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n’a de cesse de retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu’il a aimée.

Qui ne connaît pas Wolverine, le super-héros interprété par Hugh Jackman depuis le début des années 2000? Dans ce premier épisode de la trilogie Wolverine, on apprend pourquoi Logan est devenu un héros triste, cynique et désenchanté. Je sais, ce rôle est à l’antipode de celui qu’il a dans « the greatest showman ». Il y a peu d’acteurs crédibles dans des rôles si différents, mais Hugh excelle en la matière! Dans ce film, il nous propose une palette impressionnante de sentiments et les scènes d’actions sont grandioses. C’est un film à regarder quand on a besoin d’une bonne dose d’adrénaline.

Dites-moi, quels sont les films de Hugh Jackman que vous aimez? Bon weekend!

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La vida de Lindanita·Ma sclérose en plaques et moi·Positive attitude

Ces petits bonheurs qui rendent la vie meilleure #20

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Quand j’ai commencé cette rubrique sur le blog, jamais je n’aurais pensé que j’écrirais autant de petits bonheurs qui rendent la vie meilleure. Si je fais le calcul, avec les dix-neuvièmes autres éditions, cela fait 304 petits bonheurs. C’est vraiment incroyable. Et en  voici justement une nouvelle fournée!

♣ Mon dernier article a été repris par le Huffington post, c’est déjà le deuxième. Je ne suis que fierté, vous ne pouvez pas savoir (cliquez ici pour aller le voir)!

♣ Comme si ce n’était pas déjà assez gratifiant, l’article apparaissait le jour de sa sortie dans les propositions de news sur l’iphone. La folie, la fo-lie (je ne m’en remets toujours pas et oui, j’ai fait une copie d’écran pour garder un souvenir)!

♣ J’ai reçu de nombreux témoignages par mails et messages personnels comme quoi mon article était agréable à lire et il avait aidé des gens à ouvrir les yeux pour qu’ils puissent, eux aussi, profiter de la vie malgré la maladie (certains témoignages m’ont fait pleurer. C’est tellement incroyable d’arriver à toucher des personnes que l’on ne connaît pas du tout rien qu’en écrivant ce que l’on pense et ressent).

♣ A cause des travaux autour du jardin d’enfants, nous avons dû mettre la voiture de côté pendant une semaine et reprendre les bonnes habitudes du passé, c’est à dire, y aller à pieds. Les enfants étaient heureux de revoir le soleil se lever au dessus des champs sur le chemin (on a eu de la chance, il n’a pas plu de la semaine. Ouf!).

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♣ The Husband et moi avons finalement choisi les photos qui allaient être exposées dans le cadre de l’entrée et le rendu est chouette (dire que nous sommes restés deux ans avec des photos de personnes que nous ne connaissions pas… Vous savez, les photos qui viennent dans le cadre!).

♣ Les jours rallongent. Enfin, si on veut parler correctement (parce que les jours dureront toujours 24 heures), il ne fait plus noir dehors à partir de 17h. C’est bon pour le moral cette dose de vitamine D naturelle (et avec ça, les températures polaires disparaissent enfin)!

♠ Le premier barbecue de l’année en bonne compagnie (tristesse par contre, nos amis vont déménager).

♣ Pousser les enfants sur la balançoire et les entendre hurler de joie tellement ils adorent ça (meilleur investissement ever dans le jardin!).

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♣ On m’a conseillé de regarder la série « the good place » avec Kristen Bell. Cette série est géniale! J’ai englouti les deux premières saisons en une semaine. Kristen Bell m’a totalement hypnotisé avec ses sourires malicieux et ses beaux yeux bleus. J’ai beaucoup ri et j’ai été émue aussi. Cette série est un coup de coeur en ce début d’année (quoi, jusqu’à la fin mars c’est le début de l’année non?).

♣ Je suis allée à la bourse aux vêtements bi-annuelle de mon quartier pour les enfants. J’ai mes petites habitudes là-bas et j’ai fait des affaires, comme toujours (les enfants sont rhabillés pour les saisons printemps/été!).

♣ La collaboration de l’Occitane et Rifle Paper & Co. Non mais vous avez vu les boîtes? Elles sont magnifiques (oui, je les ai commandé. Vous croyez quoi vous?).

♣ Le duo de Vianney et Maître Gims « la même » que je peux écouter en boucle toute la journée. La chanson me donne envie de sauter partout et de lever les bras en l’air (je ne fais pas les choses à moitié, vous le savez bien!).

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♣ Mes plantes qui grandissent de plus en plus et les petites nouvelles qui n’arrêtent pas d’arriver. Dire qu’il y a quelques années encore, j’avais peur de me mettre les mains dans la terre à cause des petites bêtes… Les petites bêtes sont encore dans la terre mais cohabiter avec elles en vaut vraiment la peine quand mes enfants viennent me faire un câlin ou un bisou et me dire « maman, elles sont belles tes plantes ♥ » (ils m’aident même à les arroser maintenant).

♣ Pouvoir faire des copies d’écran vidéo sur l’iphone. Comme ça, je peux partager de la musique avec vous dans ma story instagram en vous mettant des extraits de clips que j’aime (vous pouvez retrouver tous ces extraits dans les stories à la une sur mon profil).

♣ Ca y est, mon gros manteau d’hiver est enfin retourné sur son cintre dans le placard (ce n’est pas trop tôt, je portais depuis six mois!).

♣ Arrêter d’allaiter mon bébé Tobias qui va avoir un an le mois prochain. Ne vous méprenez pas, je suis tout de même triste que cela arrive mais depuis la semaine dernière, il refuse le sein. Du coup, c’est le retour du thé à la menthe, du piment dans mes plats, le persil aussi (et l’alcool aussi. Rhooo, beh quoi?). Tout ça, je l’avais mis de côté depuis longtemps déjà. Je ne pensais pas que cela arriverait si vite mais il en a décidé ainsi. Cela me permet enfin de dormir sans soutien-gorge vu que j’avais toujours des montées de lait la nuit. Je vais enfin récupérer mon corps, rien que pour moi après trois grossesses et trois allaitements depuis 2012 (vais-je vraiment m’habituer au « retour à la normale »?).

Racontez-moi vos derniers petits bonheurs qui rendent la vie meilleure, je suis curieuse!