Films coup de coeur·La vida de Lindanita·Trois films avec

(#1) Trois films avec… Hugh Jackman

Hugh-Jackman-Sexy-Pictures

J’ai envie de commencer une nouvelle rubrique sur le blog : trois films avec un acteur ou une actrice que j’apprécie énormément. Ces films, je pourrais les voir et les revoir sans me lasser tellement je trouve qu’ils ont ce petit quelque chose de spécial, de magique même. Ce sont des films qui ont eu du succès ou non mais qui sont chers à mon coeur.

On commence en fanfare avec trois films avec Hugh Jackman.

♣ The greatest showman

greatest_showman_ver7

Synopsis allociné : the Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’ un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.

Ce film est assez récent vu qu’il passe encore (un peu) au cinéma. Mais avec trois enfants, cela fait longtemps que j’ai abandonné l’idée d’y aller. Alors quand j’ai enfin pu le voir en streaming cette semaine, j’étais aux anges tellement j’attendais ce moment avec impatience. J’étais seule dans le salon, sur le canapé sous un plaid avec un thé bouillant à la menthe légèrement sucré, en pyjama avec de grosses chaussettes en laine, une lumière d’ambiance dans un coin de la pièce (très hygge tout ça n’est-ce pas?). « The greatest showman » commence avec un Hugh Jackman rayonnant, enivrant, et en plus, il chante et danse (mais qu’est-ce que ne sait pas faire cet homme?). Il interprète le rôle de Phineas Taylor Barnum mieux connu sous le nom de P.T Barnum, mari aimant, père dévoué et surtout homme prêt à (presque) tout pour réussir dans le monde du showbusiness. Il passera par des moments de joie intense, tout comme des moments de grande détresse. Hugh Jackman interprète à la perfection le philanthrope Barnum qui a réellement existé. Rien n’est surjoué, beaucoup d’émotions passent dans un de ses sourires ou de ses regards (et puis le costume d’époque lui va bien hein?). Il porte vraiment à la perfection le film tout en ne mettant personne dans l’ombre. Plus haut, je vous disais que Hugh chantait dans le film. Ce qui m’a fait aimer « the greatest showman », (c’est Hugh Jackman, vous l’aviez compris huhu!), c’est aussi l’ost. Toutes les chansons sont parfaites! Quand l’interprète de Jenny Lind entonne « never enough » et que Hugh apparaît à l’écran, quel moment de flottement! Moi aussi j’avais le souffle coupé, une boule dans la gorge et la larme à l’oeil. « This is me » chanté par Kaela Settle est aussi un thème fort du film. La chanson prône l’amour de soi malgré les embûches semées par les autres. Finalement, je terminerais par une citation de P.T Barnum qui me parle énormément : « l’art le plus noble est celui de rendre les autres heureux ». Amen.

♣ Real steel

4e7906a013e94.jpg

Synopsis allociné : dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Il gagne juste assez pour survivre d’un combat à l’autre. Lorsque Charlie touche le fond, il accepte à contrecœur de faire équipe avec son fils Max, qu’il a perdu de vue depuis des années, pour construire et entraîner un champion. Dans l’arène où tous les coups sont permis, les enjeux sont plus élevés qu’ils ne l’ont jamais été. Contre toute attente, Charlie et Max ont une chance, une seule, de faire leur grand retour…

Dans « real steel », c’est un Hugh Jackman macho au coeur tendre que l’on le retrouve. Je suis une fille plutôt girly et qui aime les histoires d’amour avec des princes charmants mais quelque chose m’a captivé dans ce film d’action avec des robots. J’avoue que je suis tombée dessus à la télévision quand j’étais au Chili et comme Hugh jouait dedans, je me suis dit « allez, regarde ce film quinze minutes, si tu n’aimes pas, tu zappes sur autre chose » (oui, j’avais beaucoup de problèmes dans la vie à cette époque haha!). Au fil des minutes, on découvre une complicité qui s’installe entre Charlie et Max et c’est bien trop mignon. Le parallélisme entre la récupération dans une décharge, l’amélioration et la force du robot de Max et l’évolution de la relation père/fils de Charlie et Max que l’on suit tout au long de « real steel » est très beau. « Real steel » me fait aussi un peu penser au film « les nouveaux héros » avec  le duo Baymax/Hiro : Max apprend à son robot Atom à se battre comme Hiro l’apprend à Baymax. Plus le film avance, plus j’ai envie de câliner Max (et Charlie rhooo, ça va!). Il doit me faire penser à mon Alexander, ça doit être pour ça. Plusieurs fois, j’ai eu les larmes aux yeux (depuis que je suis maman, je ne contrôle plus rien du tout de ce côté). Si vous n’avez pas encore vu ce film, il est disponible sur netflix. Allez, foncez!

♣ X-men origins : Wolverine

X-Men-Origins-Wolverine-Affiche-France

Synopsis allociné : Ce film nous fait découvrir les origines du plus rebelle des héros Marvel et son histoire avant les événements de la trilogie X-Men. Hugh Jackman reprend son rôle fétiche de héros au pouvoir de régénération convoité par l’armée, et impitoyable jusqu’au bout des griffes. Après avoir intégré le programme militaire « Weapon X » qui transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n’a de cesse de retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu’il a aimée.

Qui ne connaît pas Wolverine, le super-héros interprété par Hugh Jackman depuis le début des années 2000? Dans ce premier épisode de la trilogie Wolverine, on apprend pourquoi Logan est devenu un héros triste, cynique et désenchanté. Je sais, ce rôle est à l’antipode de celui qu’il a dans « the greatest showman ». Il y a peu d’acteurs crédibles dans des rôles si différents, mais Hugh excelle en la matière! Dans ce film, il nous propose une palette impressionnante de sentiments et les scènes d’actions sont grandioses. C’est un film à regarder quand on a besoin d’une bonne dose d’adrénaline.

Dites-moi, quels sont les films de Hugh Jackman que vous aimez? Bon weekend!

giphy.gif

Publicités
Films coup de coeur·La vida de Lindanita

About time, film coup de coeur

About-Time-2013.jpg

Wow! Je… wow! Je ne sais pas par où commencer pour vous parler de ce film que j’ai regardé une nouvelle fois cette semaine encore, lovée dans les bras de the Husband. Depuis la première fois que je l’ai vu, c’est devenu tout de suite un de mes films préférés, un de ces films que je peux regarder sans arrêt sans me lasser.

Depuis que ce film est sorti en salles fin 2013, j’ai eu envie de le voir. Malheureusement, les horaires de mon ciné n’étaient pas vraiment de mon côté et le pire dans tout ça, il était à chaque fois doublé en allemand, de quoi en faire fuir plus d’un, vous comprenez bien (un film anglais en version originale c’est tout de même mieux, rien que pour profiter de ce délicieux accent so british n’est-ce pas?). J’ai donc dû prendre mon mal en patience et attendre qu’il sorte en dvd (et sur le net en bonne qualité, aheum…) pour le voir.

Voici le synopsis du film pris sur le site allociné :

A l’âge de 21 ans, Tim Lake découvre qu’il a la capacité de voyager dans le temps… Lors de la nuit d’un énième nouvel an particulièrement raté, le père de Tim apprend à son fils que depuis des générations tous les hommes de la famille maîtrisent le voyage intemporel. Tim ne peut changer l’histoire, mais a le pouvoir d’interférer dans le cours de sa propre existence, qu’elle soit passée ou à venir… Il décide donc de rendre sa vie meilleure… en se trouvant une amoureuse. Malheureusement les choses s’avèrent plus compliquées que prévu. Tim quitte les côtes de la Cornouailles pour faire un stage de droit à Londres et rencontre la belle et fragile Mary. Alors qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre, un voyage malencontreux va effacer cette rencontre. C’est ainsi qu’au fil de ses innombrables voyages temporels il n’a de cesse de ruser avec le destin afin de la rencontrer pour la première fois, encore et encore, jusqu’à ce qu’il arrive à gagner son coeur. Tim se sert alors de son pouvoir afin de créer les conditions idéales pour la demande en mariage parfaite, pour sauver la cérémonie à venir du discours catastrophique du pire des garçons d’honneur imaginable mais aussi pour épargner à son meilleur ami un désastre professionnel. Mais alors que le cours de sa vie inhabituelle se déroule, Tim découvre que ce don exceptionnel ne lui épargne pas la peine et les chagrins qui sont communs à n’importe quelle autre famille partout ailleurs.

Avoir attendu autant de temps n’a rendu que le moment meilleur. Après avoir vu plein de séries assez, voir même très violentes comme « breaking bad » ou bien encore « true blood » ou des films blockbusters à base de scènes filmées devant un fond vert comme « the avengers » ou « Thor », « about time » était un vrai moment de poésie. Plus le film avançait, plus mon coeur enflait de joie et le sourire que j’avais sur mon visage s’agrandissait. J’ose dire que ce film a un don, celui de rendre heureux (eh oui, rien que ça! Et en ce moment, on en a tous besoin non?).

21028015_20130813152745336.jpg

En version française, le film « il était temps » est porté par d’excellents acteurs comme Bill Nighy qu’on ne présente plus, Domhnall Gleeson, Bill Weasley dans la saga « Harry Potter », Rachel McAdams que l’on a pu voir aux côtés de Ryan Gosling dans « the notebook » ou bien encore Lindsay Duncan qui a eu un rôle récurent dans la série « Rome » il y a quelques années de cela.

Le couple Domhnall Gleeson / Rachel McAdams fonctionne à la perfection. Leur complicité est tendre, émouvante, fabuleuse… et suivre leur histoire d’amour m’a mis des papillons dans le ventre (en le regardant à nouveau, avec les hormones de grossesse, je ne vous raconte même pas mon état!). Tout ce dont on pourrait rêver pour son couple, vraiment. Ils vont tellement bien ensemble que l’on croit à l’authenticité de leur amour. En lisant les secrets de tournage pour ce film, j’ai lu que le rôle de Mary avait été proposé au début à Zooey Deschanel mais suite à un désistement de sa part, c’est finalement Rachel McAdams qui a été choisie. Je dois dire, thank God! Ce n’est pas que je n’aime pas Zooey Deschanel, mais le personnage de Mary était écrit pour Rachel McAdams. Elle fait moins fofolle, elle a ce beau visage plein de douceur et j’aurais eu peur que Zooey vole la vedette aux autres acteurs. La magie n’aurait pas été la même tout simplement. Pour ce qui est de Bill Nighy, le rôle qu’il a dans ce film doit bien être un ses plus beaux. Il est très convaincant en père de Tim avec qui il partage ce secret qui passe de génération en génération chez les hommes de la famille que nous allons suivre pendant deux heures.

Pour en terminer avec ce post dithyrambique, j’ai envie de dire que ce film est tout simplement une ode au bonheur, un hymne à la vie. Il faut apprécier la vie de tous les jours en essayant, en s’efforçant parfois, de voir tous ces petits bonheurs qui nous rendent la vie meilleure. La vie est un cadeau du ciel, il faut savoir en profiter! Je vous laisse avec le trailer du film, pour vous donner encore plus envie de le voir si ce n’est pas déjà fait. Bon vendredi à vous!