Films coup de coeur·La vida de Lindanita·Viva la musica

The greatest showman reimaginated

La semaine dernière en traînant sur instagram et en allant sur le compte de la chanteuse Anne Marie, j’ai pu constater qu’elle avait repris avec James Arthur « rewrite the stars » de la bande originale du film « the greatest showman » (film doudou d’amour infini, on est d’accord?). Ah oui, tiens, pourquoi pas, cette chanson est jolie et bien que cela ne soit pas ma préférée de la bande originale, j’aime l’écouter de temps en temps. Eh, mais il y a un clip aussi! C’est du sérieux cette histoire alors? Si vous me connaissez depuis un moment, vous pensez bien que je suis allée me renseigner un peu plus sur google.

Oh, mais toute la bande son a été reprise par des gens « connus » (je mets connus entre guillemets parce que je suis loin de connaître tout le monde). Vite, j’allume mon ordinateur, je me mets sur spotify pour écouter cette surprise. Comme la bande originale est un cd que j’écoute au moins une fois par semaine (la preuve en est mes enfants qui chantent tous les titres en yaourt!), je vous propose une critique de chaque titre. 

  1. The greatest show – Panic! at the Disco
    Euh, oui… Mais où est cette force, cette lumière que dégage cette première chanson? La version originale me donne la chair de poule dès que je l’écoute. Panic! at the Disco a beau être un groupe de pop-punk, il n’y aucune énergie dans leur interprétation. La version de Hugh Jackman donne envie de sauter sur place, de danser, de pointer tout le monde du doigt tel un showman. La reprise? Pas du tout.

  2. A million dreams – Pink
    Là, on peut parler d’une jolie reprise. La voix de Pink est ronde et chaude, c’est très agréable à écouter. On sent les paillettes, la petite boule au ventre. Cette reprise me donne envie de m’enrouler dans un plaid sur le canapé avec mes enfants pour un moment câlin. Vous l’aurez compris, j’aime beaucoup!

  3. A million dreams (reprise) – Willow Sage Hart
    Willow, c’est la fille de Pink. Petite bichette ♥ On comprend mieux maintenant pourquoi la version de Pink est émouvante. Ils ont fait chanter sa fille! Regardez la vidéo qui a été faite lors de l’enregistrement du titre, c’est tellement adorable (c’est la maman qui parle là, vous l’aurez compris)!

  4. Come alive – Years & Years and Jess Glynne
    Comment rendre une chanson qui donne la pêche totalement soporifique? Voilà, vous avez un excellent exemple ici. C’est pop, c’est sucré, mais c’est mauvais. Arrêtez de détruire la musique enfin!

  5. The other side – MAX and Ty Dolla $ign
    Avec la version originale de « the other side », l’interprétation de Zac Efron me faisait penser au phrasé qu’il avait quand il interprétait la chanson « bet on it » du second film « high school musical » et cela faisait ressortir mon côté midinette (avouez que ça fait du bien!). La reprise, on dirait des potes qui s’amusent lors d’une soirée karaoké. Ca sera encore un non pour moi.

  6. Never enough – Kelly Clarkson
    Une catastrophe! Je ne suis pas venue ici pour souffrir ok? Mais pourquoi Kelly Clarkson les gars? Elle respire presque entre chaque phrase (si vous avez lu mon article sur la misophonie ici, vous savez que je déteste ça) et on ne peut pas essayer de faire une nouvelle version de la perfection, « never enough », c’est Loren Allred, et puis c’est tout (c’est comme Céline Dion avec « my heart will go on »). Ils auraient pu choisir Idina Menzel, ça aurait tout de suite eu plus de gueule (oui, elle chante « let it go », et alors? Elle chante bien quand même!)!

  7. This is me – Keala Settle, Kesha and Missy Elliott
    Une partie rappée… Encore une mauvaise idée les gars! Ce n’est pas parce que vous avez fait revenir Keala Settle que ça va sauver cette reprise. Il faudrait arrêter d’avoir des mauvaises idées à un moment là non?

  8. Rewrite the stars – James Arthur and Anne Marie
    Bon, par contre, là, j’avoue, j’adore! Les voix de James Arthur et Anne Marie se marient très bien et la reprise est très belle, autant que le clip que je vous invite à visionner ici, il est féerique ♥

  9. Tightrope – Sara Bareilles
    J’aime beaucoup Sara Bareilles, surtout son titre « winter song ». Ici, le titre se laisse écouter mais la version de Michelle Williams a ce petit quelque chose en plus. Peut-être un côté innocent que l’on ne retrouve pas avec Sara Bareilles.

  10. From now on – Zac Brown Band
    Mouais, je n’apprécie pas vraiment le style country qu’ils ont choisi de rajouter à ce titre. Ca fait un peu fête de la saucisse selon moi.

  11. The greatest show – Pentatonix
    Cette version est plus agréable que la première même si, là encore, la vitalité de la version originale n’est pas là et c’est bien dommage.

  12. Come alive – Craig David
    Mes oreilles saignent, voilà, tout est dit dans une phrase de trois mots. Ou simplement why? But why? Une belle soupe musicale, vous en voulez une, eh bien, la voilà!

  13. This is me – Kesha
    Ouf, Kesha sauve la première reprise en nous proposant celle-ci. Il y a une certaine souffrance dans son interprétation, on le sent, et c’est beau, elle donne du corps aux paroles.

Si nous faisons le bilan,  il n’y a que quatre titres qui valent le détour selon moi, ce n’est vraiment pas beaucoup. Ils auraient dû s’abstenir de faire ces reprises. Cela sent le coup marketing juste avant Noël non? Et vous alors, avez-vous écouté ce cd de reprises? Si oui, qu’en pensez-vous? Je vous souhaite une excellente semaine!

 

 

 

 

Films coup de coeur·La vida de Lindanita·Trois films avec

(#2) Trois films avec… Benedict Cumberbatch

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La première édition de cette nouvelle rubrique vous avait bien plu alors je me suis dit qu’il était grand temps de vous écrire un deuxième article. Qui ne connaît pas Benedict Cumberbatch, acteur charismatique au nom imprononçable et meilleur interprète au monde du célèbre Sherlock Holmes?

♣ Docteur Strange

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Synopsis allocine : Brillant neurochirurgien, avide d’argent et peu soucieux de déontologie médicale, Stephen Strange est victime d’un accident de la route. Ses deux mains sont tellement abîmées qu’il ne peut plus exercer son métier. Alors qu’il a tenté toutes les opérations pour retrouver sa dextérité, c’est un homme fini. Il se rend dans l’Himalaya à la rencontre d’un guérisseur surnommé l’Ancien. C’est en fait un maître des sciences occultes, qui l’initie aux arts mystiques. Transformé et regrettant ses erreurs passées, il décide de lutter contre les forces du mal. Il apprend à se déplacer dans différentes dimensions et à manipuler le temps…

J’ai pris plaisir à revoir ce film il y a peu en le trouvant dans la liste des nouveautés proposée sur Netflix. Je l’avais déjà vu une première fois lors de sa sortie en dvd et j’avais été conquise par Benedict dans le rôle de Stephen Strange. Imbu de sa personne, hautain et un tantinet égoïste, c’est comme si le rôle de Sherlock avait été transposé au grand écran. Benedict Cumberbatch est très convainquant en docteur déchu parfois cynique (et cette petite barbe qu’il porte si bien ainsi que ses tempes poivre et sel le rendent totalement irrésistible, on est d’accord). Quelques scènes du film sont hilarants. Pour n’en citer qu’une, le dialogue de la rencontre du docteur et de Wong, le bibliothécaire (acteur que l’on retrouve dans le dernier épisode de la saison trois de « black mirror ») : « monsieur Strange », « Stephen s’il vous plaît. Et vous êtes? », « Wong », « Wong. Seulement Wong? Comme Adele? Ou Aristote? Drake. Bono. Eminem ». Non mais hahaha, je ne m’en remets toujours pas! Comme tout autre film de super héros, il y a beaucoup d’effets spéciaux mais ils sont bien faits (nous aimons rire, the Husband et moi, devant des films quand les effets spéciaux laissent à désirer « ouuuh, le film va mal vieillir! » ou bien « oh quelle belle scène sur fond vert! »). J’ai retrouvé avec plaisir le personne de Stephen Strange dans le dernier avengers « avengers : infinity war ». C’est grâce à ce film que je me suis rendue compte que la voix de Cumberbatch me faisait penser à celle du regretté Alan Rickman  (regardez cette vidéo et vous penserez la même chose que moi!).

♣ Imitation game

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Synopsis allocine : 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

Ce film est un vivier d’acteurs que l’on connaît bien : Keira Knightley que l’on ne présente plus après « New York melody » ou la saga « pirates des Caraïbes », Mark Strong alias Merlin dans les deux films « kingsman », Charles Dance connu pour son rôle de Tywin Lannister dans « game of thrones », Allen Leech, le chauffeur de la famille Crawley, Tom Branson dans « Downton Abbey » et même le talentueux Alex Lawther mis en avant sur Netflix grâce à son rôle dans la série « the end of the f***ing world ». Rien que le casting donne envie de voir le film n’est-ce pas? Quand j’ai visionné ce film, j’ai été bouleversée. Bouleversée par l’histoire d’Alan Turing qui a inspirée le film et bouleversée par le jeu d’acteur de Benedict Cumberbatch. Il est émouvant et merveilleux, tout simplement. On vit, on souffre, on exalte devant les avancées de Turing, avec lui, pour lui. L’amitié d’Alan Turing et de Joan Clarke est touchante au possible, il m’arrivait souvent de sourire en regardant les liens qui se tissaient entre eux tout au long du film. Dans « imitation game », des thèmes forts comme la position de la femme dans la société et l’homosexualité sont abordés (on a avancé, c’est sûr, mais il y a encore du boulot les gars!). Les deux scènes à la fin du film sont un vrai déchirement. Même en visionnant de nouveau le film pour pouvoir écrire cet article, je n’ai pas pu contenir mes larmes et cette boule au ventre est revenue à cause de la rage que m’a provoqué la fin de l’histoire d’Alan Turing. Quelle injustice! Cet homme a changé le monde, sans lui, il ne serait pas celui que l’on connaît aujourd’hui. De plus, on ne compte plus les vies épargnées pendant la guerre grâce à son travail. Même après tout ce qu’il a pu faire, il a terminé sa vie en paria de la société à cause des moeurs de l’époque. La vie qu’a eu Alan Turing me touche énormément, son intellect hors du commun me fascine. Je crois que s’il m’était possible de dîner avec des personnes célèbres décédées, cet homme ferait sans aucun doute parti des personnes que l’on retrouverait autour de ma table.

♣ Small island

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Synopsis que j’ai traduit à partir du quatrième du couverture en anglais du livre « small island » d’Andrea Levy : nous sommes en 1948 et l’Angleterre se remet d’une guerre. Mais au 21 rue Nevern à Londres, le conflit ne fait que commencer. Les voisins de Queenie Bligh n’approuvent pas quand elle accepte de recevoir des locataires jamaïcains, mais Queenie ne sait pas quand son mari reviendra ou s’il reviendra tout court. Que peut-elle faire d’autre? Gilbert Joseph faisait parti des milliers d’hommes jamaïcains qui ont rejoint la Royal Air Force pour lutter contre Hitler. De retour en Angleterre en tant que civil, il se trouve traité de manière très différente. Il se remémore alors son amitié avec Queenie en temps de guerre et c’est en désespoir de cause qu’il va frapper à sa porte. La femme de Gilbert, Hortense, aspire également à quitter la Jamaïque pour commencer une vie meilleure en Angleterre. Mais quand elle rejoint enfin son mari, elle est choquée de trouver Londres en piteux état et bien loin de la ville dorée qu’elle s’était imaginée.

Ici, ce n’est pas vraiment un film mais un téléfilm sur lequel je suis tombée par hasard lors de mes études. Pour un cours d’anglais, je devais lire le livre d’Andrea Levy pour ensuite en faire un résumé de trois ou quatre pages (je ne me souviens plus exactement du nombre de pages, cela remonte trop loin dans mes souvenirs). J’avais tellement de choses à apprendre et à lire à ce moment-là (au moins cinq autres livres en allemand et deux en français, tout en continuant mes cours d’espagnol) que j’ai cherché de l’aide sur internet. Quelle aubaine pour moi quand j’ai vu que le livre avait été adapté en téléfilm par la BBC! Il n’y avait pas de sous-titres et les accents étaient très marqués mais je m’en fichais royalement. J’ai tout de suite été happée par l’histoire qui est très intéressante et elle est interprétée avec brio par d’excellents acteurs. De nouveau, nous faisons face à la place de la femme dans la société et nous sommes confrontés à un racisme trop fort et trop présent. Benedict Cumberbatch nous présente un rôle qu’on lui connaît moins : un homme amoureux qui part à la guerre et qui revient avec des stigmates de celle-ci. Je me suis jurée qu’un jour je lirais le livre qui a inspiré ce téléfilm.

Dites-moi, quels sont les films de Benedict Cumberbatch que vous aimez? Bon weekend!

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Films coup de coeur·La vida de Lindanita·Trois films avec

(#1) Trois films avec… Hugh Jackman

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J’ai envie de commencer une nouvelle rubrique sur le blog : trois films avec un acteur ou une actrice que j’apprécie énormément. Ces films, je pourrais les voir et les revoir sans me lasser tellement je trouve qu’ils ont ce petit quelque chose de spécial, de magique même. Ce sont des films qui ont eu du succès ou non mais qui sont chers à mon coeur.

On commence en fanfare avec trois films avec Hugh Jackman.

♣ The greatest showman

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Synopsis allociné : the Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’ un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.

Ce film est assez récent vu qu’il passe encore (un peu) au cinéma. Mais avec trois enfants, cela fait longtemps que j’ai abandonné l’idée d’y aller. Alors quand j’ai enfin pu le voir en streaming cette semaine, j’étais aux anges tellement j’attendais ce moment avec impatience. J’étais seule dans le salon, sur le canapé sous un plaid avec un thé bouillant à la menthe légèrement sucré, en pyjama avec de grosses chaussettes en laine, une lumière d’ambiance dans un coin de la pièce (très hygge tout ça n’est-ce pas?). « The greatest showman » commence avec un Hugh Jackman rayonnant, enivrant, et en plus, il chante et danse (mais qu’est-ce que ne sait pas faire cet homme?). Il interprète le rôle de Phineas Taylor Barnum mieux connu sous le nom de P.T Barnum, mari aimant, père dévoué et surtout homme prêt à (presque) tout pour réussir dans le monde du showbusiness. Il passera par des moments de joie intense, tout comme des moments de grande détresse. Hugh Jackman interprète à la perfection le philanthrope Barnum qui a réellement existé. Rien n’est surjoué, beaucoup d’émotions passent dans un de ses sourires ou de ses regards (et puis le costume d’époque lui va bien hein?). Il porte vraiment à la perfection le film tout en ne mettant personne dans l’ombre. Plus haut, je vous disais que Hugh chantait dans le film. Ce qui m’a fait aimer « the greatest showman », (c’est Hugh Jackman, vous l’aviez compris huhu!), c’est aussi l’ost. Toutes les chansons sont parfaites! Quand l’interprète de Jenny Lind entonne « never enough » et que Hugh apparaît à l’écran, quel moment de flottement! Moi aussi j’avais le souffle coupé, une boule dans la gorge et la larme à l’oeil. « This is me » chanté par Kaela Settle est aussi un thème fort du film. La chanson prône l’amour de soi malgré les embûches semées par les autres. Finalement, je terminerais par une citation de P.T Barnum qui me parle énormément : « l’art le plus noble est celui de rendre les autres heureux ». Amen.

♣ Real steel

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Synopsis allociné : dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Il gagne juste assez pour survivre d’un combat à l’autre. Lorsque Charlie touche le fond, il accepte à contrecœur de faire équipe avec son fils Max, qu’il a perdu de vue depuis des années, pour construire et entraîner un champion. Dans l’arène où tous les coups sont permis, les enjeux sont plus élevés qu’ils ne l’ont jamais été. Contre toute attente, Charlie et Max ont une chance, une seule, de faire leur grand retour…

Dans « real steel », c’est un Hugh Jackman macho au coeur tendre que l’on le retrouve. Je suis une fille plutôt girly et qui aime les histoires d’amour avec des princes charmants mais quelque chose m’a captivé dans ce film d’action avec des robots. J’avoue que je suis tombée dessus à la télévision quand j’étais au Chili et comme Hugh jouait dedans, je me suis dit « allez, regarde ce film quinze minutes, si tu n’aimes pas, tu zappes sur autre chose » (oui, j’avais beaucoup de problèmes dans la vie à cette époque haha!). Au fil des minutes, on découvre une complicité qui s’installe entre Charlie et Max et c’est bien trop mignon. Le parallélisme entre la récupération dans une décharge, l’amélioration et la force du robot de Max et l’évolution de la relation père/fils de Charlie et Max que l’on suit tout au long de « real steel » est très beau. « Real steel » me fait aussi un peu penser au film « les nouveaux héros » avec  le duo Baymax/Hiro : Max apprend à son robot Atom à se battre comme Hiro l’apprend à Baymax. Plus le film avance, plus j’ai envie de câliner Max (et Charlie rhooo, ça va!). Il doit me faire penser à mon Alexander, ça doit être pour ça. Plusieurs fois, j’ai eu les larmes aux yeux (depuis que je suis maman, je ne contrôle plus rien du tout de ce côté). Si vous n’avez pas encore vu ce film, il est disponible sur netflix. Allez, foncez!

♣ X-men origins : Wolverine

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Synopsis allociné : Ce film nous fait découvrir les origines du plus rebelle des héros Marvel et son histoire avant les événements de la trilogie X-Men. Hugh Jackman reprend son rôle fétiche de héros au pouvoir de régénération convoité par l’armée, et impitoyable jusqu’au bout des griffes. Après avoir intégré le programme militaire « Weapon X » qui transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n’a de cesse de retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu’il a aimée.

Qui ne connaît pas Wolverine, le super-héros interprété par Hugh Jackman depuis le début des années 2000? Dans ce premier épisode de la trilogie Wolverine, on apprend pourquoi Logan est devenu un héros triste, cynique et désenchanté. Je sais, ce rôle est à l’antipode de celui qu’il a dans « the greatest showman ». Il y a peu d’acteurs crédibles dans des rôles si différents, mais Hugh excelle en la matière! Dans ce film, il nous propose une palette impressionnante de sentiments et les scènes d’actions sont grandioses. C’est un film à regarder quand on a besoin d’une bonne dose d’adrénaline.

Dites-moi, quels sont les films de Hugh Jackman que vous aimez? Bon weekend!

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Films coup de coeur·La vida de Lindanita

About time, film coup de coeur

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Wow! Je… wow! Je ne sais pas par où commencer pour vous parler de ce film que j’ai regardé une nouvelle fois cette semaine encore, lovée dans les bras de the Husband. Depuis la première fois que je l’ai vu, c’est devenu tout de suite un de mes films préférés, un de ces films que je peux regarder sans arrêt sans me lasser.

Depuis que ce film est sorti en salles fin 2013, j’ai eu envie de le voir. Malheureusement, les horaires de mon ciné n’étaient pas vraiment de mon côté et le pire dans tout ça, il était à chaque fois doublé en allemand, de quoi en faire fuir plus d’un, vous comprenez bien (un film anglais en version originale c’est tout de même mieux, rien que pour profiter de ce délicieux accent so british n’est-ce pas?). J’ai donc dû prendre mon mal en patience et attendre qu’il sorte en dvd (et sur le net en bonne qualité, aheum…) pour le voir.

Voici le synopsis du film pris sur le site allociné :

A l’âge de 21 ans, Tim Lake découvre qu’il a la capacité de voyager dans le temps… Lors de la nuit d’un énième nouvel an particulièrement raté, le père de Tim apprend à son fils que depuis des générations tous les hommes de la famille maîtrisent le voyage intemporel. Tim ne peut changer l’histoire, mais a le pouvoir d’interférer dans le cours de sa propre existence, qu’elle soit passée ou à venir… Il décide donc de rendre sa vie meilleure… en se trouvant une amoureuse. Malheureusement les choses s’avèrent plus compliquées que prévu. Tim quitte les côtes de la Cornouailles pour faire un stage de droit à Londres et rencontre la belle et fragile Mary. Alors qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre, un voyage malencontreux va effacer cette rencontre. C’est ainsi qu’au fil de ses innombrables voyages temporels il n’a de cesse de ruser avec le destin afin de la rencontrer pour la première fois, encore et encore, jusqu’à ce qu’il arrive à gagner son coeur. Tim se sert alors de son pouvoir afin de créer les conditions idéales pour la demande en mariage parfaite, pour sauver la cérémonie à venir du discours catastrophique du pire des garçons d’honneur imaginable mais aussi pour épargner à son meilleur ami un désastre professionnel. Mais alors que le cours de sa vie inhabituelle se déroule, Tim découvre que ce don exceptionnel ne lui épargne pas la peine et les chagrins qui sont communs à n’importe quelle autre famille partout ailleurs.

Avoir attendu autant de temps n’a rendu que le moment meilleur. Après avoir vu plein de séries assez, voir même très violentes comme « breaking bad » ou bien encore « true blood » ou des films blockbusters à base de scènes filmées devant un fond vert comme « the avengers » ou « Thor », « about time » était un vrai moment de poésie. Plus le film avançait, plus mon coeur enflait de joie et le sourire que j’avais sur mon visage s’agrandissait. J’ose dire que ce film a un don, celui de rendre heureux (eh oui, rien que ça! Et en ce moment, on en a tous besoin non?).

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En version française, le film « il était temps » est porté par d’excellents acteurs comme Bill Nighy qu’on ne présente plus, Domhnall Gleeson, Bill Weasley dans la saga « Harry Potter », Rachel McAdams que l’on a pu voir aux côtés de Ryan Gosling dans « the notebook » ou bien encore Lindsay Duncan qui a eu un rôle récurent dans la série « Rome » il y a quelques années de cela.

Le couple Domhnall Gleeson / Rachel McAdams fonctionne à la perfection. Leur complicité est tendre, émouvante, fabuleuse… et suivre leur histoire d’amour m’a mis des papillons dans le ventre (en le regardant à nouveau, avec les hormones de grossesse, je ne vous raconte même pas mon état!). Tout ce dont on pourrait rêver pour son couple, vraiment. Ils vont tellement bien ensemble que l’on croit à l’authenticité de leur amour. En lisant les secrets de tournage pour ce film, j’ai lu que le rôle de Mary avait été proposé au début à Zooey Deschanel mais suite à un désistement de sa part, c’est finalement Rachel McAdams qui a été choisie. Je dois dire, thank God! Ce n’est pas que je n’aime pas Zooey Deschanel, mais le personnage de Mary était écrit pour Rachel McAdams. Elle fait moins fofolle, elle a ce beau visage plein de douceur et j’aurais eu peur que Zooey vole la vedette aux autres acteurs. La magie n’aurait pas été la même tout simplement. Pour ce qui est de Bill Nighy, le rôle qu’il a dans ce film doit bien être un ses plus beaux. Il est très convaincant en père de Tim avec qui il partage ce secret qui passe de génération en génération chez les hommes de la famille que nous allons suivre pendant deux heures.

Pour en terminer avec ce post dithyrambique, j’ai envie de dire que ce film est tout simplement une ode au bonheur, un hymne à la vie. Il faut apprécier la vie de tous les jours en essayant, en s’efforçant parfois, de voir tous ces petits bonheurs qui nous rendent la vie meilleure. La vie est un cadeau du ciel, il faut savoir en profiter! Je vous laisse avec le trailer du film, pour vous donner encore plus envie de le voir si ce n’est pas déjà fait. Bon vendredi à vous!