Films coup de coeur·La vida de Lindanita·Trois films avec

(#2) Trois films avec… Benedict Cumberbatch

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La première édition de cette nouvelle rubrique vous avait bien plu alors je me suis dit qu’il était grand temps de vous écrire un deuxième article. Qui ne connaît pas Benedict Cumberbatch, acteur charismatique au nom imprononçable et meilleur interprète au monde du célèbre Sherlock Holmes?

♣ Docteur Strange

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Synopsis allocine : Brillant neurochirurgien, avide d’argent et peu soucieux de déontologie médicale, Stephen Strange est victime d’un accident de la route. Ses deux mains sont tellement abîmées qu’il ne peut plus exercer son métier. Alors qu’il a tenté toutes les opérations pour retrouver sa dextérité, c’est un homme fini. Il se rend dans l’Himalaya à la rencontre d’un guérisseur surnommé l’Ancien. C’est en fait un maître des sciences occultes, qui l’initie aux arts mystiques. Transformé et regrettant ses erreurs passées, il décide de lutter contre les forces du mal. Il apprend à se déplacer dans différentes dimensions et à manipuler le temps…

J’ai pris plaisir à revoir ce film il y a peu en le trouvant dans la liste des nouveautés proposée sur Netflix. Je l’avais déjà vu une première fois lors de sa sortie en dvd et j’avais été conquise par Benedict dans le rôle de Stephen Strange. Imbu de sa personne, hautain et un tantinet égoïste, c’est comme si le rôle de Sherlock avait été transposé au grand écran. Benedict Cumberbatch est très convainquant en docteur déchu parfois cynique (et cette petite barbe qu’il porte si bien ainsi que ses tempes poivre et sel le rendent totalement irrésistible, on est d’accord). Quelques scènes du film sont hilarants. Pour n’en citer qu’une, le dialogue de la rencontre du docteur et de Wong, le bibliothécaire (acteur que l’on retrouve dans le dernier épisode de la saison trois de « black mirror ») : « monsieur Strange », « Stephen s’il vous plaît. Et vous êtes? », « Wong », « Wong. Seulement Wong? Comme Adele? Ou Aristote? Drake. Bono. Eminem ». Non mais hahaha, je ne m’en remets toujours pas! Comme tout autre film de super héros, il y a beaucoup d’effets spéciaux mais ils sont bien faits (nous aimons rire, the Husband et moi, devant des films quand les effets spéciaux laissent à désirer « ouuuh, le film va mal vieillir! » ou bien « oh quelle belle scène sur fond vert! »). J’ai retrouvé avec plaisir le personne de Stephen Strange dans le dernier avengers « avengers : infinity war ». C’est grâce à ce film que je me suis rendue compte que la voix de Cumberbatch me faisait penser à celle du regretté Alan Rickman  (regardez cette vidéo et vous penserez la même chose que moi!).

♣ Imitation game

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Synopsis allocine : 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

Ce film est un vivier d’acteurs que l’on connaît bien : Keira Knightley que l’on ne présente plus après « New York melody » ou la saga « pirates des Caraïbes », Mark Strong alias Merlin dans les deux films « kingsman », Charles Dance connu pour son rôle de Tywin Lannister dans « game of thrones », Allen Leech, le chauffeur de la famille Crawley, Tom Branson dans « Downton Abbey » et même le talentueux Alex Lawther mis en avant sur Netflix grâce à son rôle dans la série « the end of the f***ing world ». Rien que le casting donne envie de voir le film n’est-ce pas? Quand j’ai visionné ce film, j’ai été bouleversée. Bouleversée par l’histoire d’Alan Turing qui a inspirée le film et bouleversée par le jeu d’acteur de Benedict Cumberbatch. Il est émouvant et merveilleux, tout simplement. On vit, on souffre, on exalte devant les avancées de Turing, avec lui, pour lui. L’amitié d’Alan Turing et de Joan Clarke est touchante au possible, il m’arrivait souvent de sourire en regardant les liens qui se tissaient entre eux tout au long du film. Dans « imitation game », des thèmes forts comme la position de la femme dans la société et l’homosexualité sont abordés (on a avancé, c’est sûr, mais il y a encore du boulot les gars!). Les deux scènes à la fin du film sont un vrai déchirement. Même en visionnant de nouveau le film pour pouvoir écrire cet article, je n’ai pas pu contenir mes larmes et cette boule au ventre est revenue à cause de la rage que m’a provoqué la fin de l’histoire d’Alan Turing. Quelle injustice! Cet homme a changé le monde, sans lui, il ne serait pas celui que l’on connaît aujourd’hui. De plus, on ne compte plus les vies épargnées pendant la guerre grâce à son travail. Même après tout ce qu’il a pu faire, il a terminé sa vie en paria de la société à cause des moeurs de l’époque. La vie qu’a eu Alan Turing me touche énormément, son intellect hors du commun me fascine. Je crois que s’il m’était possible de dîner avec des personnes célèbres décédées, cet homme ferait sans aucun doute parti des personnes que l’on retrouverait autour de ma table.

♣ Small island

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Synopsis que j’ai traduit à partir du quatrième du couverture en anglais du livre « small island » d’Andrea Levy : nous sommes en 1948 et l’Angleterre se remet d’une guerre. Mais au 21 rue Nevern à Londres, le conflit ne fait que commencer. Les voisins de Queenie Bligh n’approuvent pas quand elle accepte de recevoir des locataires jamaïcains, mais Queenie ne sait pas quand son mari reviendra ou s’il reviendra tout court. Que peut-elle faire d’autre? Gilbert Joseph faisait parti des milliers d’hommes jamaïcains qui ont rejoint la Royal Air Force pour lutter contre Hitler. De retour en Angleterre en tant que civil, il se trouve traité de manière très différente. Il se remémore alors son amitié avec Queenie en temps de guerre et c’est en désespoir de cause qu’il va frapper à sa porte. La femme de Gilbert, Hortense, aspire également à quitter la Jamaïque pour commencer une vie meilleure en Angleterre. Mais quand elle rejoint enfin son mari, elle est choquée de trouver Londres en piteux état et bien loin de la ville dorée qu’elle s’était imaginée.

Ici, ce n’est pas vraiment un film mais un téléfilm sur lequel je suis tombée par hasard lors de mes études. Pour un cours d’anglais, je devais lire le livre d’Andrea Levy pour ensuite en faire un résumé de trois ou quatre pages (je ne me souviens plus exactement du nombre de pages, cela remonte trop loin dans mes souvenirs). J’avais tellement de choses à apprendre et à lire à ce moment-là (au moins cinq autres livres en allemand et deux en français, tout en continuant mes cours d’espagnol) que j’ai cherché de l’aide sur internet. Quelle aubaine pour moi quand j’ai vu que le livre avait été adapté en téléfilm par la BBC! Il n’y avait pas de sous-titres et les accents étaient très marqués mais je m’en fichais royalement. J’ai tout de suite été happée par l’histoire qui est très intéressante et elle est interprétée avec brio par d’excellents acteurs. De nouveau, nous faisons face à la place de la femme dans la société et nous sommes confrontés à un racisme trop fort et trop présent. Benedict Cumberbatch nous présente un rôle qu’on lui connaît moins : un homme amoureux qui part à la guerre et qui revient avec des stigmates de celle-ci. Je me suis jurée qu’un jour je lirais le livre qui a inspiré ce téléfilm.

Dites-moi, quels sont les films de Benedict Cumberbatch que vous aimez? Bon weekend!

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(#1) Trois films avec… Hugh Jackman

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J’ai envie de commencer une nouvelle rubrique sur le blog : trois films avec un acteur ou une actrice que j’apprécie énormément. Ces films, je pourrais les voir et les revoir sans me lasser tellement je trouve qu’ils ont ce petit quelque chose de spécial, de magique même. Ce sont des films qui ont eu du succès ou non mais qui sont chers à mon coeur.

On commence en fanfare avec trois films avec Hugh Jackman.

♣ The greatest showman

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Synopsis allociné : the Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’ un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.

Ce film est assez récent vu qu’il passe encore (un peu) au cinéma. Mais avec trois enfants, cela fait longtemps que j’ai abandonné l’idée d’y aller. Alors quand j’ai enfin pu le voir en streaming cette semaine, j’étais aux anges tellement j’attendais ce moment avec impatience. J’étais seule dans le salon, sur le canapé sous un plaid avec un thé bouillant à la menthe légèrement sucré, en pyjama avec de grosses chaussettes en laine, une lumière d’ambiance dans un coin de la pièce (très hygge tout ça n’est-ce pas?). « The greatest showman » commence avec un Hugh Jackman rayonnant, enivrant, et en plus, il chante et danse (mais qu’est-ce que ne sait pas faire cet homme?). Il interprète le rôle de Phineas Taylor Barnum mieux connu sous le nom de P.T Barnum, mari aimant, père dévoué et surtout homme prêt à (presque) tout pour réussir dans le monde du showbusiness. Il passera par des moments de joie intense, tout comme des moments de grande détresse. Hugh Jackman interprète à la perfection le philanthrope Barnum qui a réellement existé. Rien n’est surjoué, beaucoup d’émotions passent dans un de ses sourires ou de ses regards (et puis le costume d’époque lui va bien hein?). Il porte vraiment à la perfection le film tout en ne mettant personne dans l’ombre. Plus haut, je vous disais que Hugh chantait dans le film. Ce qui m’a fait aimer « the greatest showman », (c’est Hugh Jackman, vous l’aviez compris huhu!), c’est aussi l’ost. Toutes les chansons sont parfaites! Quand l’interprète de Jenny Lind entonne « never enough » et que Hugh apparaît à l’écran, quel moment de flottement! Moi aussi j’avais le souffle coupé, une boule dans la gorge et la larme à l’oeil. « This is me » chanté par Kaela Settle est aussi un thème fort du film. La chanson prône l’amour de soi malgré les embûches semées par les autres. Finalement, je terminerais par une citation de P.T Barnum qui me parle énormément : « l’art le plus noble est celui de rendre les autres heureux ». Amen.

♣ Real steel

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Synopsis allociné : dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Il gagne juste assez pour survivre d’un combat à l’autre. Lorsque Charlie touche le fond, il accepte à contrecœur de faire équipe avec son fils Max, qu’il a perdu de vue depuis des années, pour construire et entraîner un champion. Dans l’arène où tous les coups sont permis, les enjeux sont plus élevés qu’ils ne l’ont jamais été. Contre toute attente, Charlie et Max ont une chance, une seule, de faire leur grand retour…

Dans « real steel », c’est un Hugh Jackman macho au coeur tendre que l’on le retrouve. Je suis une fille plutôt girly et qui aime les histoires d’amour avec des princes charmants mais quelque chose m’a captivé dans ce film d’action avec des robots. J’avoue que je suis tombée dessus à la télévision quand j’étais au Chili et comme Hugh jouait dedans, je me suis dit « allez, regarde ce film quinze minutes, si tu n’aimes pas, tu zappes sur autre chose » (oui, j’avais beaucoup de problèmes dans la vie à cette époque haha!). Au fil des minutes, on découvre une complicité qui s’installe entre Charlie et Max et c’est bien trop mignon. Le parallélisme entre la récupération dans une décharge, l’amélioration et la force du robot de Max et l’évolution de la relation père/fils de Charlie et Max que l’on suit tout au long de « real steel » est très beau. « Real steel » me fait aussi un peu penser au film « les nouveaux héros » avec  le duo Baymax/Hiro : Max apprend à son robot Atom à se battre comme Hiro l’apprend à Baymax. Plus le film avance, plus j’ai envie de câliner Max (et Charlie rhooo, ça va!). Il doit me faire penser à mon Alexander, ça doit être pour ça. Plusieurs fois, j’ai eu les larmes aux yeux (depuis que je suis maman, je ne contrôle plus rien du tout de ce côté). Si vous n’avez pas encore vu ce film, il est disponible sur netflix. Allez, foncez!

♣ X-men origins : Wolverine

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Synopsis allociné : Ce film nous fait découvrir les origines du plus rebelle des héros Marvel et son histoire avant les événements de la trilogie X-Men. Hugh Jackman reprend son rôle fétiche de héros au pouvoir de régénération convoité par l’armée, et impitoyable jusqu’au bout des griffes. Après avoir intégré le programme militaire « Weapon X » qui transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n’a de cesse de retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu’il a aimée.

Qui ne connaît pas Wolverine, le super-héros interprété par Hugh Jackman depuis le début des années 2000? Dans ce premier épisode de la trilogie Wolverine, on apprend pourquoi Logan est devenu un héros triste, cynique et désenchanté. Je sais, ce rôle est à l’antipode de celui qu’il a dans « the greatest showman ». Il y a peu d’acteurs crédibles dans des rôles si différents, mais Hugh excelle en la matière! Dans ce film, il nous propose une palette impressionnante de sentiments et les scènes d’actions sont grandioses. C’est un film à regarder quand on a besoin d’une bonne dose d’adrénaline.

Dites-moi, quels sont les films de Hugh Jackman que vous aimez? Bon weekend!

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