Baby Alexander·Baby Valentina·La vida de Lindanita

Ce secret gardé si longtemps

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Cet article, je voulais le faire depuis des semaines, et puis après je me suis dit qu’il fallait mieux attendre. Et de nouveau, j’ai eu envie de le poster, de nouveau j’ai voulu attendre… C’était compliqué cette histoire! Et puis finalement, j’ai attendu, et me voilà donc avec ce secret dont je peux enfin vous parler.

Attention, tambours et trompettes… (bah quoi!) : en mars, un petit garçon viendra agrandir notre famille ♥! Certaines d’entre vous le savaient déjà, d’autres l’avaient deviné, d’autres vont se demander comment c’est possible.

C’est bien ce que je me suis demandée quand j’ai vu apparaître le deuxième petit trait sur le test de grossesse que j’ai fait. Nous sommes allés le chercher the Husband et moi au retour du séjour de Valentina à l’hôpital pour sa convulsion fébrile. Au début, je croyais que je n’avais toujours pas mes règles à cause du stress et de la fatigue des derniers jours et puis il ne fallait pas oublier quelque chose de crucial dans cette histoire, j’avais un stérilet. Donc pour moi, impossible de tomber enceinte! Eh beh non, je fais partie des 0,29% des femmes qui tombent enceintes sous contraception (je me suis sentie flouée comme Joey dans friends quand il apprend que 3% des préservatifs ne fonctionnent pas!)!

Je ne vous raconte même pas tout ce qui m’est passé par la tête quand j’ai enfin réalisé que j’étais de nouveau enceinte (enfin bon si, je vais vous en parler…) : surprise, excitation, peur, négation (mais je n’en veux pas! Non, pas maintenant!), résignation, stupéfaction et finalement acceptation (tous les mots en ion en fait). La stupéfaction parce que quand même, petit un, le stérilet, petit deux, mon traitement pour la sclérose en plaques, petit trois, bébé désiré mais pas avant quelques années encore. Oui, on voulait trois enfants mais faire le petit dernier (comme on dit dans le jargon) seulement quand les deux premiers seraient un peu plus autonomes étant donné que nous n’avons pas de famille près de nous pour nous aider en cas de coup dur.

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Avant d’aller voir ma (nouvelle) gynécologue la semaine suivante, j’ai beaucoup cogité. Oui, on le veut ce bébé mais est-ce qu’il va bien? Est-ce que tout est normal? Comment ça va se passer avec le stérilet? Est-ce qu’il aura des séquelles de mon traitement pour la SEP (sclérose en plaques)?

J’ai demandé à mon amie française vivant aussi à Kassel si elle pouvait me donner les coordonnées de la gynécologue qui l’avait suivi durant sa grossesse vu que je ne voulais pas retourner chez celle qui m’avait suivi durant la grossesse de Valentina. Elle avait été des plus désagréables, avait refusé que the Husband assiste aux échographies parce qu’il était avec Alexander (Alexander n’avait même pas deux ans à ce moment là et était sage comme une image par rapport à aujourd’hui…), elle n’avait fait aucun effort pour faire trois photos d’échographies correctes afin de les mettre dans l’album de bébé de Valentina (je les ai regardé encore il y a peu, on dirait des photos de fantômes… Informes et floues!). Bref, il me fallait quelqu’un d’autre, et rapidement. Et puis il y a eu cet autre gynécologue chez qui je suis allée après, qui n’a pas voulu écouter ce dont j’avais besoin et au lieu de m’aider à continuer l’allaitement de Valentina m’avait fait comprendre que « merde, tu m’embêtes là avec tes bobos aux seins. Tu n’as rien, t’es rien qu’une douillette alors prends ce médicament qui te coupera ton lait ». J’avais un muguet qui me faisait énormément souffrir mais non, c’était dans ma tête. Bref…

Au début, la réponse de la secrétaire de ma nouvelle gynécologue était la suivante : « merci madame de nous avoir appelé mais nous n’avons pas de place avant deux semaines ». J’ai quand même insisté expliquant tout ce qui m’arrivait et avec chance, la gynécologue est passée à côté de sa secrétaire au même moment et a accepté de me voir en urgence.

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Nous avons demandé à une amie de s’occuper des enfants pendant ce rendez-vous pour être sûrs de bien tout comprendre et puis surtout, de prendre la meilleure décision possible.

Nous avons dû sauter le déjeuner et attendre plus de deux heures, mais nous y étions enfin. Je réexplique tout une fois de plus et après dix minutes la gynécologue m’a présenté un papier à lire et à signer comme quoi, si j’étais enceinte, j’étais d’accord pour que l’on me retire le stérilet même si cela engendrait une fausse couche. Lors de l’auscultation, il s’est avéré que j’étais bien enceinte et le stérilet s’était tout simplement déplacé (le truc, il fait sa vie quoi). Elle m’a dit alors de tousser pour retirer le stérilet sans douleur (ou presque. Ca fait mal, je ne vais pas vous le cacher, mais après deux accouchements, ça passe!) et je devais faire attention au moindre saignement dans les jours à venir. Il fallait finalement que je reprenne un autre rendez-vous dans quinze jours pour voir si le bébé s’était accroché après tout ce remue-ménage autour de lui.

J’ai eu mal une demie journée et il n’y a eu presque aucun saignement à signaler. Nous voilà déjà quinze jours plus tard. Bébé surprise était à présent bien visible à l’écran lors de l’échographie, il avait déjà bien grandi, et surtout, il s’était accroché! J’étais une pile électrique quand j’ai entendu cette nouvelle, je le voulais tellement ce bébé à présent ♥ Que voulez-vous, la femme est un être inconstant et changeant.

C’était le moment aussi d’aller voir mon neurologue pour lui annoncer la nouvelle et lui dire que j’avais bien arrêté mon traitement comme il m’avait dit de le faire en cas de grossesse. Il m’a félicité, était content pour moi et n’arrêtait pas de répéter « c’est ce qui devrait arriver à chaque femme atteinte de SEP, être enceinte! ». J’ai eu quelques contrôles, tout était ok, je devrais juste revenir mi novembre pour voir si c’est toujours le cas à ce moment là.

Pourquoi il est bon pour une femme atteinte de SEP d’être enceinte? Si j’ai bien compris (et s’il n’y a pas de lost in translation…), la SEP est une maladie auto-immune, donc une maladie qui s’attaque aux cellules saines du corps. Donc, pendant la grossesse, étant donné qu’il y a un « intrus » qui grandit et évolue dans notre corps, notre même corps est plus indulgent et la maladie se met en sourdine.

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Après ce contrôle, qu’est-ce qui s’est passé? Les fameuses nausées se sont invitées… et pas qu’un peu! Je pensais avoir connu les pires nausées lors de la grossesse d’Alexander vu que j’avais fini à l’hôpital pour déshydratation parce que je n’arrivais plus à manger, ni même à boire. Eh bien que dalle, les nausées de cette grossesse ont été (je parle au passé, ça fait environ une semaine qu’elles ne m’embêtent plus, je croise les doigts pour que ça reste comme ça) les pires que j’ai pu connaître! Pour Valentina, j’avais appris à les gérer, je savais qu’il ne fallait pas avoir peur de vomir puisque j’allais me sentir mieux après. Cette fois-ci, j’étais nauséeuse vingt-quatre heures sur vingt-quatre sans pouvoir vomir (même en me forçant…). Finalement, après quelques semaines, quand j’arrivais à me soulager, c’était à n’importe quelle heure de la journée, je ne pouvais rien prévoir, c’était au petit bonheur la chance. J’ai essayé plein de choses pour y remédier. Des médicaments : un qui portait le doux nom de vomex qui effectivement m’empêchait de vomir mais qui me faisait dormir… et quand les nausées revenaient, c’était encore pire et nausema qui était vraiment peu efficace. J’ai commencé à avoir des séances d’acupuncture qui étaient vraiment efficaces là par contre. Une aiguille dans chaque genou et une aiguille dans chaque creux du poignet. Et finalement, les fameux bracelets anti-nausées, ces bracelets qui me feraient presque passer pour une sportive s’il n’y avait pas ces boules blanches en plastique à l’intérieur du poignet qui appuient exactement le même point piqué en acupuncture. Surtout, ne les portez pas la nuit sous peine de voir vos doigts se transformer en knackis!

J’ai dû garder plusieurs fois Alexander à la maison et ne pas l’emmener au jardin d’enfants tellement je me sentais mal. J’ai mis rapidement au courant son éducatrice principale pour qu’elle comprenne les absences répétées d’Alexander et surtout pour ne pas devoir appeler à chaque fois pour la prévenir. Elle a été adorable avec moi. Quand elle a entendu la nouvelle, elle m’a pris dans ses bras pour me féliciter (et vous savez sans doute tout comme moi que les Allemands ne sont pas vraiment tactiles!)! Quand j’arrivais le matin avec les enfants et le teint vert tellement les nausées étaient fortes, elle prenait de mes nouvelles ou simplement me faisait un gros sourire on bien elle posait sa main sur mon épaule, comme pour me féliciter d’être venue.

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Au final, au lieu de penser « qu’est-ce que je peux manger qui restera dans mon estomac? », je mangeais ce qui me faisait envie sur le moment pour profiter du moment présent. Ca m’a beaucoup aidé pour garder le moral, c’est moi qui vous le dis!

Il y a aussi eu la grande fatigue, sûrement engendrée par les nausées, le manque de sommeil et les enfants qui demandaient toute mon attention. La fatigue est toujours là mais être rentrée dans le deuxième trimestre de la grossesse me donne des ailes! Après avoir été accompagnée d’une bassine ou bien d’une poche plastique pendant trois mois, ne plus devoir dépendre de ces deux petites choses me donne une énergie folle. Je suis en train d’astiquer et ranger la maison comme jamais (quoi? Déjà la nidation? ^^), je cuisine énormément (mais ne mange pas plus pour autant), j’aide comme je peux the Husband dans les travaux de la maison (la chambre de bébé surprise est déjà prête, c’est à la nôtre qu’il s’attaque maintenant!), j’ai les idées qui fusent, j’adore tout de même me poser pour lire ou regarder une série (on s’est abonnés à netflix il y a une semaine… adieu!). Bref, ça va beaucoup mieux!

Début septembre, j’ai eu un rendez-vous à l’hôpital avec un généticien afin d’avoir une prise de sang qui coûte cher (cliquez sur le lien pour en savoir plus, mon article est déjà assez long comme ça non?) pour savoir si notre bébé avait une trisomie. Cela remplace l’amniocentèse, ce n’est pas dangereux et ce n’est pas douloureux (à moins que l’on ne supporte pas les prises de sang). Pourquoi la faire? J’ai eu un oncle trisomique (le frère de ma mère, premier enfant de cinq enfants), je suis tombée enceinte alors que je portais un stérilet et je me piquais tous les quinze jours pour ma SEP avec un traitement fort. Comme je vous l’ai dit plus haut, nous n’avons pas de famille qui habite dans les environs si cela devient difficile pour nous et surtout si je fais une poussée de SEP qui m’oblige à aller à l’hôpital. Nous voulions un troisième enfant mais dans les conditions actuelles, nous ne pouvions pas nous permettre d’avoir un enfant handicapé car cela aurait signifié mettre Alexander et Valentina de côté pour m’occuper de bébé surprise et j’aurais été plus fatiguée et plus sujette à une poussée de SEP.

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Le rendez-vous a duré plus d’une heure car il a fallu que je réponde à énormément de questions (en allemand, imaginez la situation!) sur l’arbre généalogique de ma famille qui est des plus compliqués (bon ça, je le garde pour moi),  celui de the Husband, il a fallu que j’explique toutes les maladies connues dans nos famille (avec chance, belle-maman a la langue bien pendue à ce sujet, donc j’étais incollable! Bah oui, the Husband n’était pas avec moi lors du rendez-vous, il s’occupait des enfants). Le généticien m’a expliqué en long, en large et en travers ce qui allait se passer avec cette prise de sang et ce que cela engendrait. J’ai choisi l’option recherche de trisomies (il y en a trois) et sexe de l’enfant. Effectivement, s’ils font une recherche sur les chromosomes, ils peuvent aussi savoir si c’est une petite fille ou bien un petit garçon.

Deux semaines plus tard, nous avons eu les résultats et bébé était en pleine santé, aucune trisomie de recensée. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à souffler, à arrêter de m’angoisser pour cette grossesse qui avait commencé sur les chapeaux de roues, il faut bien se l’avouer. Bébé surprise avait décidé de venir s’implanter malgré toutes les barrières face à lui, il s’était accroché après le retrait du stérilet et en plus, il était en bonne santé. Par contre pour connaître le sexe, il a fallu attendre la fin de la quatorzième semaine de grossesse, pour des raisons éthiques. Vous pensez bien que quand le jour est arrivé, à huit heures pétantes j’appelais le généticien pour savoir! Il n’était pas disponible au moment de mon appel et quand il m’a rappelé aux alentours de midi, il m’a dit qu’il avait entendu de la part de sa secrétaire que j’étais bien curieuse haha!

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Il m’a alors dit que c’était un petit garçon, c’est ce que j’avais pensé, ressenti depuis le début. Nous sommes tellement heureux de cette nouvelle! Nous sentions qu’Alexander avait besoin d’un petit frère pour jouer avec lui aux petites voitures maintenant que Valentina est plus attirée par les poupées et elle est de plus en plus indépendante, elle adore jouer seule dans son coin. Ils aiment tout de même être ensemble, ne vous inquiétez pas!

Durant les premières semaines, Alexander et Valentina vivaient leurs vies comme avant, ils ne se rendaient pas compte des changements qui s’opéraient en moi. Mais au fil des jours, Alexander voyait bien que je n’allais pas très bien et me demandait souvent dans la journée si j’avais envie de vomir, allant jusqu’à m’apporter ma bassine quand il me voyait avec un teint blafard. Il a commencé aussi à faire des caresses à mon ventre, en disant « hola baby » et il expliquait à sa soeur qu’il y avait un bébé dans mon ventre. Quant à Valentina, elle a commencé à s’intéresser à mon ventre depuis peu, depuis qu’il a commencé à avoir de certaines rondeurs. Vous pensez bien, c’est pratique pour s’asseoir dessus!

Et maintenant alors, où est-ce que l’on va? Vers un avenir incertain, c’est sûr puisque bébé surprise s’est installé sans crier gare, je venais à peine de trouver un équilibre avec mon traitement pour la SEP, j’avais refait ma garde-robe, les enfants sont ultra complices… Est-ce que l’arrivée d’un petit frère va les déranger? Est-ce qu’ils vont bien comprendre ce que cela engendre? Est-ce que je vais arriver à allaiter ce bébé autant que les autres sans mettre ma santé en péril? Beaucoup de questions mais ce n’est pas grave, il ne faut pas y penser plus que ça et profiter de cette dernière grossesse tout en restant zen. Ah, et son prénom est déjà tout choisi, mais ça, vous le connaîtrez qu’au mois de mars!

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Crédit photo : Margaux graphy

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20 réflexions au sujet de « Ce secret gardé si longtemps »

  1. Ces photos…. ❤️ Elles sont tellement parfaites pour illustrer ce si joli article que je ne me lasse pas de les revoir, surtout que bon, vous êtes beaux comme des dieux tous les quatre, quand même, impossible de le nier !

    C’est normal que cette nouvelle grossesse fasse naître tout un tas d’interrogations, mais tu le dis toi même, il faut apprendre à lâcher du leste vis à vis de tout ça et à savourer chaque moment intensément et c’est tout ce que je te souhaite jusqu’en mars prochain. 😘

    Quant à Alex et Valentina, ils seront de super frère et sœur pour ce baby boy à naître, ça ne fait aucun doute. Il suffit de les voir tous les deux, de lire ton article tout simplement, pour en avoir la certitude. Embrasse les fort pour moi, tu sais à quel point ils me manquent. 💙💜

    Encore toutes mes félicitations ma jolie, et à tout bientôt pour cette jolie rencontre. 💗

    1. Je crois qu’il faut remercier la photographe pour nos têtes sur les photos, je crois que c’est pour ça que tu trouves que l’on a l’air pas trop mal ^^ Mais je prends quand même le compliment, ça fait toujours plaisir! :)

      Des gros bisous ma jolie Sophie et merci encore d’être là dans tous ces beaux moments depuis pas mal d’années déjà. J’espère pouvoir te serrer fort dans mes bras bientôt ♥

  2. Ohhhhhh quelle belle surprise!!
    Que d’aventures déjà pour ce baby boy mais ne t’inquiète pas,je suis sure que tout se passera bien et au vue de leur complicité, je suis sure qu’Alex et Valentina seront ravis d’accueillir leur petit frère, même si ça va pas être de tout repos 3 enfants!
    Tu es une super maman alors tout va bien se passer :)
    Félicitations à toute la petite famille :)

    Ps : Superbes photos pour illustrer cet article!!

  3. Ton article m’a sacrément parlé car étant à la fois sous stérilet et sous traitement pour une SEP, j’ai cru être enceinte de bébé 2 en août. Et comme toi, alors qu’au départ, mon mari et moi avions prévu de nous donner un peu plus de temps avant ce prochain bébé, j’ai eu tout à coup très envie d’y croire ! En l’occurrence, je n’étais pas enceinte mais ça a bien activé le projet dans ma tête ! Je suis dans les starting-blocks pour changer de traitement et enclencher la machine, une fois tous les feux verts obtenus. :) Félicitations et mille belles choses à venir !

  4. Quelle jolie famille! Félicitations pour l’arrivée prochaine de bébé #3!
    Les fameux bracelets (ici on les appelle les Sea Bands et on les achète au supermarché (j’habite dans le Vermont), je ne sais pas comment on les appelle en Allemagne), j’en avais acheté pendant ma grossesse, mais je ne les ai jamais mis. En revanche mon mari les adore pour ses migraines!
    La prise de sang chère dont tu parles, c’est standard ici mais par contre, ils refusent de dire le sexe, pour ça il faut aller dans un labo privé et effectivement lâcher 400 balles. Quelle bonne idée qu’ont les allemands de le dévoiler après un certain stade!

    1. Oh bienvenue par ici! :) Du Vermont? Mais comment es-tu arrivée sur mon blog?
      C’est fou ça qu’il faille aller dans un laboratoire privé pour savoir si on va avoir un garçon ou une fille… Business business quoi!
      Un jour, j’irais faire un tour sur ton blog! ;)

      1. Je crois que je faisais des recherches sur les familles plurilingues quand j’étais enceinte. Et puis, j’ai tellement rit à l’histoire de ton accouchement où tu disais, il me semble, que tu avais hurlé en allemand pour avoir la péridurale lol. J’adore l’allemand et l’Allemagne (mais je le parle mal), je suis née à 20 minutes de la frontière, en Lorraine, et j’y vais souvent, alors voilà, y’avait plein de trucs qui ont fait que je suis restée.

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