La vida de Lindanita

A l’aube de mes trente ans

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Dimanche, je vais avoir trente ans. Un changement de dizaine, le genre d’anniversaire qui fiche quand même un coup. Ce n’est pas dix ans, cet anniversaire que l’on fête avec ses copains à l’école, ce n’est pas vingt ans, l’entrée dans l’âge adulte, encore le temps de l’insouciance. Trente ans, c’est l’anniversaire de la maturité, l’anniversaire adulte, l’anniversaire de « grande personne ».

En trente ans, ma vie a bien changé, ma vie a tellement évolué. Rien que physiquement déjà. Je suis passée par la case petite fille grasouillette, petite fille grasouillette à lunettes, adolescente à embonpoint, lunettes et appareil dentaire, adolescente bien trop ronde à lentilles et bien trop de maquillage, jeune adulte qui perd du poids soit à lunettes, soit à lentilles, future maman fière de son corps à lunettes, jeune maman qui a trouvé un poids qui va bien à son corps et à lunettes. Quand je regarde les photos de cette évolution, je ne suis pas nostalgique, je suis contente d’être là où je suis maintenant. Contente d’assumer enfin ce corps qui m’a donné trop de complexes, qui m’a fait tellement souffrir moralement parlant à cause de toutes les railleries que je pouvais entendre de mes camarades de classe. J’étais toujours la petite grosse là au fond qui ne voulait pas de problèmes, la fille naïve dont les garçons aimaient tourmenter, une des dernières à être choisie au sport, qui avait du mal à se faire des ami(e)s parce qu’on ne voulait pas être avec la looseuse de service. Alors je me réfugiais dans les livres ou les arts plastiques et après à l’adolescence, ce refuge s’est transposé dans la nourriture et la télévision, le cercle vicieux était enclenché. Mes notes à l’école ont chuté. J’ai eu mon bac au rattrapage. Les vêtements dans les magasins à la mode ne m’allaient pas ou bien mes bourrelets étaient bien trop voyants. Je suis tombée dans le cliché de la grosse qui sort les décolletés et se maquille trop, c’était bien trop vulgaire… J’ai tenté des choses aussi avec mes cheveux : des mèches, des colorations, des coupes courtes, très courtes, les cheveux longs sans volume, la frange, la mèche sur le côté, la raie au milieu, la raie sur le côté. L’adolescence est quand même une période bien pourrie dans une vie je trouve.

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Je suis rentrée à l’université pour devenir professeur d’allemand. Puis professeur de français à l’étranger. Revirement de situation encore une fois, mais cette fois-ci, c’était à cause de the Husband. Mon mari, celui que j’avais connu lors de mes études en Allemagne et que je n’allais plus quitter ensuite. Celui qui m’a fait comprendre que j’étais jolie mais que je ne le savais pas. Celui qui m’a éloigné de mes vieux démons, la glande et la nourriture à excès.

C’est avec lui que je me suis mariée alors que je n’avais que 23 ans. C’était au Chili, en petit comité et sans fanfrecluches. Cela peut sembler fou de se marier à cet âge, mais comme celles et ceux qui ont trouvé leurs moitiés, c’était une évidence pour nous, pour lui, pour moi. Grâce à cet homme, je suis devenue la femme que je suis aujourd’hui et je ne détourne plus le regard quand je croise mon reflet dans un miroir. Et puis mon corps a encore évolué. Il a pris des rondeurs bien ciblées, deux fois même. Deux petits êtres grandissaient au creux de moi. Deux bébés de fin d’année, un garçon puis une fille. Ces enfants que nous avons tant attendus, ces enfants qui nous aident chaque jour à faire grandir notre « burbuja de amor » (bulle d’amour). Il me restera des cicatrices à vie de ces deux enfants, que ce soit à cause d’un accouchement tel un boulet de canon, quelques micro vergetures ou bien encore un début d’allaitement difficile.

En trente ans, il n’y a pas que mon corps qui a changé. Il y a eu aussi des changements dans ma façon de penser, mes idées, mes envies, mon style de vie.

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Quand j’étais toute petite, je disais souvent que quand je serais plus grande, je vivrais dans la maison de mes parents, en France. Pour moi la vie, c’était l’école, les livres, les copines, les arts plastiques et mon chat. Il ne m’en fallait pas plus pour être heureuse.

Et puis, comme je le disais plus haut, la période fatidique de l’entrée au collège est arrivée et toute ma vie a été chamboulée. Les règles avaient changé. Il fallait les derniers vêtements à la mode (j’ai fait ma rentrée en sixième en leggings… J’étais affichée pour les quatre années qui allaient suivre : la petite grosse en leggings à fleurs). J’ai commencé à apprendre l’anglais et l’allemand dès la sixième parce que d’après ma maîtresse de CM2, tout allait bien se passer, j’avais de bonnes notes. C’était sans compter ce que j’allais endurer de la part des autres élèves. Mes notes étaient dans la moyenne, l’allemand, c’était une catastrophe. Une des pires de mon groupe même! Il a fallu que je fasse mon premier voyage en Allemagne en quatrième pour rencontrer ma correspondante de l’époque (eh oui, on s’envoyait des lettres, les mails n’existaient pas, encore moins whatsapp!) pour avoir le déclic et voir mes notes en allemand remonter. Je n’avais que des bonnes notes dans les matières littéraires et artistiques. Tout ce qui était scientifique ou le sport, ce n’était vraiment pas pour moi, et ça a continué jusqu’au lycée comme ça.

Au lycée, le boulet que j’avais à la cheville sur lequel s’accrochait la petite fille grasouillette était toujours là. Mon poids ne baissait pas, il augmentait bien trop vite. Toujours pas d’amoureux, qui voudrait d’une fille comme moi?

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Le bac en poche (mais obtenu au rattrapage : merci la belle note de merde en littérature alors que j’avais de bonnes notes toute l’année), direction à l’université d’Angers. Ca a vraiment été un grand changement cette fois-ci : exit la chambre d’ado chez papa et maman, bonjour la chambre d’étudiante et coucou la nouvelle ville! Durant cette période, je suis montée jusqu’à 88 kilos (j’en ai perdu 26 depuis, sans me priver), je déprimais juste en me regardant dans le miroir mais j’essayais d’enfouir ma peine dans la nourriture (mon dieu, qu’est-ce que j’ai pu être bête!). C’est aussi à ce moment là que je me suis mise à apprendre l’espagnol. J’ai connu de belles personnes à l’université. Elles sont devenues des amies et je suis encore en contact avec elles aujourd’hui. Ces deux filles là, la brune, la blonde, elles étaient ces filles à qui il fallait ressembler, elles avaient des avis bien tranchés, de bons goûts et en plus, elles étaient jolies. Je ne leur ai jamais dit ça les yeux dans les yeux mais j’espère qu’elles passeront par ici et qu’elles liront ces quelques lignes.

Finalement en troisième année, obligation de partir six mois en erasmus. Eh bien je dis merci la catho d’Angers et merci le programme erasmus! Cela a été l’élément déclencheur, le moment du renouveau, le moment que j’avais attendu toute ma vie sans vraiment le savoir. Je suis allée à Stuttgart parce que c’était la ville qui était la plus proche de là où vivait ma correspondante (vous savez, celle à qui j’envoyais des lettres en quatrième). J’ai alors connu Daniel, mon futur mari lors d’une visite au début de mon semestre à l’étranger. Tiens, comme par hasard, en plus d’être fort sympathique et très agréable à regarder, nous étions presque voisins sur le campus. Ah mais attendez, il allait aussi m’aider avec mes cours d’espagnol. Je vous passe les détails de ces six mois à Stuttgart, mais on ne se lâchait plus. L’un était l’ombre de l’autre. Après nous être séparés pour retourner dans nos pays respectifs, je l’ai retrouvé six mois plus tard pour m’installer pour une durée indéterminée au Chili.

Vivre en Amérique latine m’a fait ouvrir les yeux sur plein de choses. Il en faut peu pour être heureux, sourire à quelqu’un que l’on croise dans la rue, ce n’est pas difficile et ça fait toujours plaisir, la vie eu France est tellement chère à côté de celle que je vivais à Viña del Mar, je n’avais pas besoin d’être habillée avec les derniers vêtements à la mode pour me sentir jolie ou bien dans ma peau. C’est aussi là-bas que j’ai commencé à travailler dans une bijouterie (le lapis lazuli n’a plus de secret pour moi!) ou comme professeur de français dans un collège. Ca a été très enrichissant.

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 Après notre mariage en 2009, nous avons déménagé en Allemagne, à Dresden, notre ville d’amour. Là-bas, nous avons vécu beaucoup de choses parmi lesquelles une grossesse extra-utérine, une grossesse parfaite et un accouchement le jour de Noël. Nous avons alors déménagé vers Kassel en 2013 (pour le travail de the Husband) avec Alexander âgé de trois mois et, après être tombée de nouveau enceinte, nous avons décidé que faire construire serait le mieux pour poser nos valises pour de bon. Voilà où j’en suis pour le moment : trente ans, mariée, deux enfants et propriétaire. C’est pas mal en fait!

Et à part ça, en vrac là, qu’est-ce que je pourrais vous dire de plus? Quotidiennement je parle espagnol et allemand depuis que nous avons décidé de mettre le français de côté afin qu’Alexander puisse enfin acquérir les bases des deux langues que je viens de citer. A part sur les réseaux sociaux ou sur le blog, j’utilise très peu le français maintenant d’où mes phrases qui partent un peu dans tous les sens de temps en temps! Je ne suis une expat’ de longue date déjà, l’année prochaine, ça fera dix ans. La vache, dix ans, un tiers de ma vie! Je ne compte plus les heures passées devant des séries (en même temps, on est d’accord que maintenant, il y a plus de bonnes séries que de bons films?). Comme je regarde beaucoup de séries, je ne lis pas assez (enfin les sous-titres ça compte non?). J’ai rencontré ma meilleure amie sur internet et elle est maintenant la marraine de mon fils. Elle est comme une soeur pour moi. C’est aussi avec elle que j’ai fait mon plus beau voyage, New York baby! Depuis un an, j’ai découvert que je pouvais avoir la main verte. Les fautes d’orthographe, ça me donne des palpitations. J’ai déjà subi une opération de chirurgie esthétique (bon, j’étais petite et on ne m’a pas vraiment demandé mon avis) : je me suis fait recoller les oreilles (en anesthésie locale… Jai donc tout entendu pendant l’opération, surtout quand ils ont coupé le cartilage. Sympa le traumatisme à vie! Je me rappelle que je n’arrêtais pas de dire au chirurgien de ne pas trop coller parce que sinon ça ne serait pas beau et c’est ma maman qui m’avait dit de ne pas oublier de le dire). Je suis gauchère mais je fais énormément de choses avec ma main droite, repasser par exemple. J’ai une hypothyroïdie. J’ai une sclérose en plaques. Je suis tenace et rancunière. Je suis fille unique. Je pense que vous en savez bien assez sur moi comme ça. Ah, si vous ne l’avez pas encore remarqué, sur toutes les photos, c’est moi. Merci d’avoir pris le temps de lire tout mon parcours, mon bla-bla et si vous avez des questions, n’hésitez pas!

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 humeurs hellocoton

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26 réflexions au sujet de « A l’aube de mes trente ans »

  1. Quel joli parcours, riche d’expériences et d’amour !
    C’est vrai que 30 ans pose le statut d’adulte mais pour l’avoir si mal vécu de mon côté, je crois vraiment que c’est aussi un âge auquel on a le droit de ne plus écouter les obligations imposées par la société. Chacun sa vie, son rythme et c’est aussi bien ainsi !
    Ce que je retiens de ce billet, c’est que tu es une fille courageuse et positive, qui a su aller de l’avant et grandir en s’ouvrant aux autres alors que ce n’était pas facile, bravo !
    Et je te souhaite autant de bonheurs pour les 30 prochaines années ;) !

    1. Merci pour cet adorable commentaire. Je crois que je ne suis plus les modèles, les normes, les règles imposées par la société depuis que je suis devenue maman. Ca change tellement la façon de voir les choses et puis on commence à s’en ficher du regard ou de l’approbation des autres du moment que l’on sent que nos enfants sont heureux de vivre et reçoivent tout l’amour dont ils ont besoin pour s’épanouir. Me rendre compte de tout ça m’a sûrement aider à m’ouvrir aux autres aussi.
      Je t’embrasse bien fort et te souhaite un bon week-end ♥

  2. J’ai lu tout ton article et je trouve que c’est vraiment dommage ce que l’esprit peut faire mal. Parce que tu vois, je regarde cette photo de toi ado et je ne vois pas ce que tu décris. Ronde certe, mais pas plus que ça… Et je crois que du fait de te sentir mal dans ta tête et du coup mal dans ta peau, ça t’a peut être coupé des autres, c’est trop bête !!

    J’ai toujours été soit ronde soit grosse, je le suis encore aujourd’hui mais j’ai vraiment la chance d’être fore dans ma tête. Dire que je n’aimerais pas maigrir et qu’on ne s’est jamais moqué de moi serait mentir mais je ne sais pas pourquoi ni comment j’arrive à plus ou moins m’accepter et dire merde à ceux que ça dérange !

    En tout cas, je ne sais pas si c’est grâce à ta consommation d’avocats que tu as cette belle ligne aujourd’hui mais ça fait rêver ^_^

    30 ans !! Pour moi ca sera dans 3 ans et ca me fait flipper mais on n’a pas le choix.

    Est-ce que tu regrettes l’amérique latine parfois, ce climat, cette vie simple ?

    Bon, ce commentaire part dans tous les sens mais c’est pas grave !

    Gros bisous à tes petits chatons <3

    1. Je dois dire que je n’ai pas mis les pires photos, parce que j’étais avec des amies, du coup j’ai préféré m’abstenir. Oui, je me suis coupée des autres pendant un certain temps mais c’était peut-être un mal pour un bien, vu que cela m’a mené là où j’en suis aujourd’hui (bon, quand j’étais dans cette période, c’est sûr que je disais pas la même chose!).

      Depuis que je suis maman, j’ai un peu redécouvert mon corps, je l’accepte comme il est avec ses défauts et ses imperfections. Je sors souvent sans maquillage et si quelqu’un ose me regarder de travers, c’est qu’il ne sait pas encore ce qu’il va prendre. Je ne me laisse plus faire, j’ose répondre et me confronter aux autres si besoin. C’est incroyable de dire ça alors que dès que l’on me regardait il y a quelques années, j’avais plutôt tendance à baisser la tête et laisser couler.

      Bah justement, les avocats, je n’en mange pas assez à mon goûts vu qu’Alexander et Valentina viennent piquer dans mon assiette quand il y en a sur la table. Ils savent ce qui est bon que veux-tu! XD

      Pour ce qui me manque du Chili, comme je te l’ai dit, je suis en train de préparer un article (pas la semaine prochaine je pense, mais pour le mois de février) pour en parler :)

      Des gros bisous et bon week-end par avance ♥

  3. Il est beau ton article. J’aime le regard que tu poses sur toi, ce recul que tu as su prendre sur toutes ces années qui nous ont toutes fichu un sacré coup au moral.
    Tu peux être fière de ce que tu as construit, des bises!

    1. Merci pour ton adorable commentaire. Il faut croire que les années collège/lycée en ont fait voir de toutes les couleurs à beaucoup d’entre nous, c’est tellement dommage!
      Je t’embrasse et te souhaite un bon week-end!

  4. 30 ans, deux enfants, installée à l’étranger et tu fais construire ta maison. Sans compter sans doute milles autres projets en cours ou abouti. 30 ans c’est juste l’heure de se demander où l’on en est, puis de poursuivre, et tu le fais joliment dans ton article … J’ai passé ce cap il y a trois mois, et ne me sens tjs pas très adulte, je me demande si je le serai un jour !

    1. Hahaha, moi aussi je me demande si je serais un jour adulte, surtout dans ma tête! ^^ Je retombe en enfance en jouant avec mes enfants et leurs nombreux jouets, j’ai commencé une collection de Polly Pockets de mon enfance, j’en passe et des meilleures. Moi qui appréhendais le passage à la trentaine, je dois dire que je l’ai bien mieux vécu que je ne le pensais!
      Bon week-end!

  5. Faltó agregar que has sido una excelente madre y esposa. Desde la distancia vemos como tratas con un amor inmenso a Alexander y Valentina, que nos llena de orgullo y tranquilidad porque sabemos que esos dos niños están siendo lo más felices que pueden. Y cómo esposa siempre has estado al lado de Daniel, a pesar que la distancia los separó físicamente un tiempo, me di cuenta como eran el uno para el otro y como se las ingeniaban para estar juntos. Creo que las casualidades no existen y si todo eso te ha hecho la mujer que eres, sin duda que ha valido la pena. Y si Daniel te ayudó, creo que tu también lo ayudaste a ser la persona que es ahora.

    Ahora a disfrutar las decenas de años que quedan con la experiencia obtenida en estos 30!!!!

    Muchos saludos a toda la familia desde Chile!!!

    JC

    1. No sé si darte las gracias por este comentario tan lindo o llorar. Yo no pensaba que pudieras leer mi fotolog! Es emocionante ver como tu viste nuestra pareja y después nuestra familia crecer. Nosotros estamos muy, pero muy felices de tenerlos con nosotros, como amigos y como padrinos. Esperemos verlos muy pronto.
      Un abrazo gigante desde Alemania donde hace mucho frio!
      (sorry si todo no esta bien escrito, no tengo los accentos españoles en mi pc y no es como el iphone que corrige todo solo jajajaja!).

  6. c’est un super parcours ! comme toujours je trouve l’article très bien écrit et tu peux compter sur moi pour parler français au quotidien ;)
    Bisous bella. on se voit bientôt (bah oui ! j’espère bien que tu vas venir voir le bébé à la clinique quand il aura ENFIN décidé de se présenter…)

    1. Merci Marion de ta présence depuis que l’on s’est rencontrées!
      Et je l’ai vu finalement ta petite princesse, même qu’elle est adorable et me donnerait presque envie d’avoir de nouveau un tout petit bébé (le temps passe trop viiite!). Bisous ♥

  7. Joli article, plein de sincérité! Merci de nous raconter ton parcours, et quel parcours! Tu peux être fière à 30 ans du chemin parcouru : un mari extraordinaire, 2 enfants merveilleux, une jolie maison à vous, une vie dans plusieurs pays étrangers, plusieurs langues à ton acquis, et une très très jolie silhouette surtout après 2 enfants! Tu es superbe et même sur la photo d’ado, je ne te trouve pas aussi grosse que tu le prétends bien au contraire! Profites de tes 30 ans, joyeux anniv et RDV dans 10 ans pour un nouveau bilan ;-) Bizzzz

    1. Merci pour ton si gentil commentaire ♥ Je crois que faire ce bilan était nécessaire pour voir le chemin accompli et me rendre compte que la vie est belle, malgré les embûches qui ont été semées sur mon passage pendant mon adolescence!
      Je t’embrasse et te souhaite un excellent week-end!

  8. Quel beau parcours, tellement bien écrit ! (quand tu dis que tu ne pratiques plus beaucoup le français… et bien on ne dirait pas)
    Moi aussi comme toi quand j’ai eu 30 ans, j’ai eu besoin de faire un petit « point d’étape ». Et puis finalement c’est allé plus loin puisque le fait d’avoir 30 ans est devenu le sujet de mon blog. Je te laisse le découvrir, tu verras que ce n’est pas parce qu’on a 30 ans qu’on doit forcément être plus « adulte » ;)

    1. Merci! :) Bon je pratique encore pas mal le français à l’écrit et j’en lis beaucoup aussi, surtout sur les blogs! ^^
      Oh, il faudra que j’aille jeter un long coup d’oeil sur ton blog alors, vu que nous avons l’âge en commun! Effectivement, à 30 ans, on n’est pas forcément plus « adulte » mais c’est ce qui fait le charme de la vie, voir la vie avec des yeux d’enfant!
      Bon week-end!

  9. Je t’admire pour ce parcours de vie et de savoir le décrire de cette façon, bravo :)
    Et j’adoreeeeeeeee ta jupe sur la dernière photo!!

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