Baby Alexander·La vida de Lindanita

Cet allaitement rien qu’à nous

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Je me suis demandée si j’allais ou non faire un article sur l’allaitement qu’a eu Alexander. Et puis je me suis dit, oh et puis zut, ça s’est bien passé alors pourquoi ne pas partager avec mes lectrices mon expérience?

Souvent lors de ma grossesse, je me posais plein de questions sur l’allaitement : est-ce que je vais pouvoir allaiter? Est-ce que je vais y arriver? Est-ce que mon lait sera bon? Mon fils acceptera le sein?… et ça me donnait un sacré mal de crâne. Les dernières semaines avant sa naissance, je n’y ai plus pensé, j’essayais plutôt de profiter des derniers moments à deux avec the Husband.

Quand Baby Boy est né le 25 décembre 2012, cela m’a surpris cette façon instinctive, animale même, qu’il a eu en ce jetant sur mon sein pour téter. La sensation était bizarre mais c’était tellement mignon à regarder que je n’arrivais pas à m’en lasser. Et puis… les premières montées de lait sont arrivées les jours suivants et ce n’a pas été une partie de plaisir : « bonjour c’est nous tes seins, on va se transformer en pastèques toutes les trois ou quatre heures alors autant nous dire adieu tout de suite non? ». Charmant n’est-ce pas? Alexander a toujours été un glouton dès sa naissance donc je n’avais qu’à lui présenter un sein et ça allait tout de suite mieux (dieu soit loué!).

Mon sein gauche n’a jamais eu de problème (ça vient peut-être du fait que je sois gauchère, j’arrivais mieux à le positionner sans doute) mais le droit en a vu de belles le pauvre! Deux semaines et demie après l’accouchement, j’ai dû retourner en urgence à la maternité car il était en sang (je sais, je vends du rêve!). Cela venait d’un mauvais positionnement de la bouche de bébé et j’avais une énorme crevasse (le retour du glamour bonjour!). A la maternité, les sages-femmes m’avaient dit que durant les premières semaines, je pouvais avoir mal mais il fallait persévérer pour le bien d’Alexander… Je veux bien mais quand je devais allaiter je mordais dans quelque chose pour ne pas hurler et the Husband devait me caresser la tête pour que je me calme. J’ai dû utiliser une pompe électrique, de la crème lanolin de la marque lansinoh ainsi que des protèges-seins pendant un mois pour aller mieux (je crois que la crème lanolin est le must obligatoire à mettre dans la valise que vous apporterez à la maternité si vous voulez allaiter). Toutes les quatre heures je devais tirer mon lait (meuh meuh font les vaches, les vaches font meuh meuh!) et le donner à Alexander dans un biberon. Cette situation mélangée aux hormones qui font des montagnes russes après l’accouchement, je me sentais la pire mère au monde. De tout ça, j’en garde des souvenirs parfois amers mais surtout une cicatrice qui me rappellera toujours l’allaitement de mon fils.

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Ca peut faire peur (je le comprends bien) de lire ce que je viens d’écrire mais c’est pour vous mettre en garde : la positionnement de votre bébé au sein est vraiment très important afin qu’une telle situation n’arrive pas chez vous. Dès les premiers tiraillements, les premières douleurs, prenez cinq minutes afin d’examiner vos seins en détail et trouver d’où vient la douleur pour que cela ne s’aggrave pas et se soigne plus vite. N’hésitez pas à demander de l’aide jusqu’à ce que vous ayez trouvé la meilleure façon pour vous d’allaiter.

Alexander n’a eu que du lait maternel jusqu’à ses six mois et demi car j’avais beaucoup de lait et Baby Boy n’avait besoin de rien d’autre. A partir du septième mois, nous avons commencé à lui faire goûter des fruits et des légumes (la crise pour les petits pois, je m’en souviens encore!) tout en continuant à l’allaiter. Après dix mois d’allaitement, le flux a commencé à diminuer mais j’ai continué de l’allaiter le matin et le soir. Jusqu’à maintenant, bébé n’a qu’une tétée au petit-déjeuner le matin et ça lui suffit amplement. Le midi, un petit pot préparé par papa avec un dessert plus de l’eau, au goûter, un biberon de lait et le soir, de la bouillie et une mini tétée. Bien sûr, les dents sont arrivées entre-temps mais il ne m’a presque jamais mordu (heureusement!).

Mon médecin généraliste m’a dit de penser à arrêter d’allaiter car ça prenait sur mes réserves et j’étais bien trop pâle (j’ai toujours été comme ça monsieur!). J’ai bien essayé de le faire quand même (le docteur a dit attention!) en allaitant seulement le matin ou bien le soir mais j’avais vraiment très mal à cause des montées de lait toujours présentes (omagad, j’ai dû être une vache laitière dans une autre vie ce n’est pas possible autrement!). Du coup, je continue notre petite routine que je vous ai décrit plus haut et je reste à l’écoute d’Alexander, ses besoins, sa faim, ses réactions, ses envies. Pour la tétée du soir, elle se passe dans notre lit et il faut voir les petits cris qu’il pousse en voyant le moment arriver, c’est tellement mignon à voir!

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Je crois que je vous ai tout dit (ou presque) sur notre allaitement, si vous avez des questions, des remarques… n’hésitez pas à me le faire savoir!

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